Just give me that Smile. Oh babeh, come on. [Ireland]

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Just give me that Smile. Oh babeh, come on. [Ireland]

Message par Rory O'Brien le Lun 29 Mai - 17:21

O'Brien Rory

Nation représentée : Irlande
Nom : O’Brien
Prénom : Rory Aidan
Âge : 26 ans promis, il a pas redoublé
Date d’anniversaire : 17 mars 1991

Sexe : Masculin
Taille : 1m85
Poids : 86 kilos
Nationalité : Congolaise Irlandaise
Cursus suivi et spécialité : Musique - Chant









Votre animal totem : Un flamant rose. Car c’est flamboyant, c’est beau, ça attire l’oeil et c’est majestueux. Mais comme tous les oiseaux, ça fait caca en public.
Que peut-on trouver sur votre table de nuit : Un carnet un peu écorné avec des paroles de chansons dedans. Son téléphone, quand il dort, qui lui sert de réveil matin. Une flûte dans sa housse ou pas dépendant de si il l’a sortie juste avant ou pas. Le dernier jouet McDo qu’il a eu dans un Happy Meal, il est déçu qu’il y ait plus ces espèces de juke box relous de son enfance. Un paquet d’oréos, vide ou à moitié plein, dépendant de si il s’est empiffré ou pas. Et. Le cactus. Celui-là s’appelle Arthur, et il a 18 copains.
Les indispensables de votre garde-robe : Du vert. Ouais non trop cliché. L’indispensable pour lui ? Le noeud papillon. Rory a une idée de la mode assez… Précise. Il lui faut des couleurs, que ça pète, que ça vive. Quitte à faire mal aux yeux. Voyez le bon côté des choses, si il passe à la télé il pourra vous aider à régler la balance de couleurs. Il est donc du genre à associer chemise jaune, noeud papillon vert, bretelles orange et jean bleu. Oui. Ca va ensemble.
Votre journée parfaite : Sa journée parfaite ressemble à une journée banale, sans prise de tête. Une journée où il se réveillerait avec le soleil, peu importe l’heure. Une journée de week-end, sûrement. Parce que même si les cours lui plaisent, il est dans un âge où il a juste besoin qu’on lui foute la paix avec les responsabilités scolaires. Il pourrait alors se lever comme il voudrait, écrire peut-être une phrase qui lui serait venue en tête avant d’aller prendre une douche bien méritée. Il mangerait un gargantuesque brunch avec tout ce qu’il aime en double. Il le partagerait sûrement avec quelqu’un qu’il apprécie, ou même plusieurs personnes. Il passerait le plus clair de cette journée en compagnie d’autres personnes, appréciant de se sociabiliser plus qu’autre chose. Il pourrait se balader au soleil, trouver un spot sympa pour s’y poser et écrire un peu, ou juste traîner sur son téléphone à la recherche d’une nouvelle chanson. Ce serait une journée paisible, en somme, avec aucun nuage à l’horizon.
Quelle musique chantez-vous sous la douche : Il chante de tout sous la douche. Sa playlist est plutôt fournie, alors c’est en fonction de ce qu’il a écouté juste avant.
Un objet fétiche : Sa flûte. Elle paie pas de mine, elle fait cliché de l’irlandais qui joue sur les stéréotypes vendus aux touristes, mais elle était à un de ses potes de lycée qui est parti aux USA pour jamais revenir, et qui lui a laissé la flûte en souvenir de leurs soirées à animer le Moby Dick’s Pub de Youghal avec cette même flûte et la guitare de Rory.
Vos vacances idéales : À la maison, avec son père et ses potes de lycée qu’il pourrait revoir le temps d’une petite semaine. Sinon, si il devait partir en voyage, il choisirait un pays méditerranéen qui lui permette autant de faire la fête que de faire le touriste. Mais il devrait emmener la tonne de crème solaire.
Votre petit rituel du soir : Après s’être brossé les dents et tout ça, il se glisse dans son lit et binge watch un peu jusqu’à minuit et des bananes. Il fait un petit tour de ses réseaux sociaux et vérifie que son réveil est bien réglé pour le lendemain avant de tout couper. Il laisse la sonnerie active au cas où, et se tourne pour profiter du sommeil du juste, non sans avoir lancé une blague débile au pauvre bougre qui lui sert de colocataire.
Le fond d’écran de votre téléphone portable : Quelque chose comme ça pour l’écran de verrouillage, une photo de ses amis qui change en fonction de celles qu’il a prises récemment en écran d’accueil.
Quelle histoire lui racontait sa maman/son papa/ sa nounou quand il était petit ? : Son père a jamais été un grand conteur. Il a souvent été du genre à lui mettre une de ces cassettes qui vont avec des livres pour enfants et qui racontent les histoires à la place des parents. Il appréciait ces petites histoires et les cassettes sont toujours dans un carton, dans le grenier.



Raconte-nous !

Cette description ne commencera pas par le classique “cet homme n’à rien de particulier, mis à part les 134 trucs qui font qu’il est beau”, non. Car Rory n’est pas beau. Rory sort du lot, oui, mais pas par sa figure de mannequin sorti d’un magazine pour minettes. Si on le repère de loin, c’est d’abord par sa taille. Vivant en Italie, son mètre quatre vingt-cinq lui permet d’être un peu au dessus de la moyenne des hommes du coin. Second facteur ? Il est roux. Et un roux en Italie, bof ça court pas les rues. Son roux est plutôt flamboyant, en plus. Même les cheveux mouillés on sait qu’il est roux.

Le roux naturel de Rory va avec les désavantages. Il a une peau ultra blanche, qui rougit aussi vite qu’une jeune pucelle. Cette peau toute blanche, toute laiteuse, est constellée de taches de rousseur, par centaines. C’est un véritable patchwork de taches, bon courage à celui qui un jour aurait l’idée stupide de les compter. Rory s’y est essayé un jour qu’il s’ennuyait, à compter celles de son visage. Il a vite abandonné. On peut le comprendre.

Restons d’ailleurs sur son visage. Pas nécessairement disgracieux, il n’a cependant pas des traits harmonieux, qui lui vaudraient les sourires des jeunes filles du coin. Son nez, épaté, a l’air d’avoir été cassé plusieurs fois, même si il est juste comme ça au naturel. Ses joues trop pleines pour un homme de sa carrure lui donnent un visage trop rond qui ne va pas avec le reste de lui-même. Cette rondeur est accentuée par les innombrables bouclettes de sa tignasses qui viennent l’encadrer jusque sous les oreilles. Ses lèvres sont fines, et d’une teinte rosée, toujours ou presque étirées dans un sourire qui laisse découvrir des dents assez blanches, mais pas assez pour passer dans une pub Signal White Now.

Le truc le plus beau chez Rory, ce sont ces yeux, d’un bleu très clair. D’aucuns diront que les yeux sont le reflet de l’âme, chez Rory ils sont le reflet de son humeur. Et comme il est souvent très joyeux, et positif, ses yeux reflètent d’une joie enfantine. D’autant plus quand il chante, les émotions de la chanson passeront autant par sa voix que par l’éclat de ses yeux. Yeux qui, malheureusement, sont décorés de cernes violacés qu’il à depuis la naissance et ne sont pas nécessairement signe d’une fatigue particulière. Il a juste pas eu de chance à la loterie génétique.

Le reste de Rory est souvent caché aux yeux indiscrets par des vêtements tous aussi mal accordés les uns que les autres. La passion de Rory étant les couleurs et les motifs étranges. La mode irlandaise restera toujours un mystère, et Rory en est l’expression même. Malgré ces problèmes de couleurs, il sait quand même choisir des vêtements qui flattent sa silhouette. Les épaules carrées, il est plutôt bien bâti. Sans aller à la salle ou se tuer au sport, il maintient une forme physique en faisant du vélo ou un peu de danse quand il se sent l’envie.


Pour lire cette description, je vous conseille d’écouter cette chanson pour vous mettre en totale immersion dans le personnage.

Comme je l’ai dit précédemment, Rory c’est une boule d’énergie, de joie, de bonne humeur. Mais ce serait mal le connaître que de croire que cet homme n’est rien de plus qu’un comic-relief. Même si ouais, il à tout à fait le profil. Mais Rory, ça n’est pas Olaf dans La Reine des neiges, oh non. C’est plutôt Dory. Un comic-relief qui à assez de profondeur pour qu’on ait envie de faire un spin-off avec lui en tête d’affiche. Bon même si peu de monde voudrait objectivement avoir sa tête sur une affiche.

Si Rory est pas joli à regarder, il compense grandement par son coeur plus gros que lui. Cet homme est la gentillesse incarnée, et on lui offrirait le bon dieu sur un plateau, tellement il est et a l’air d’un gars tout en chamallow. C’est une des grosses valeurs de l’Irlandais ça. Aime les autres et ils t’aimeront. Aussi pour que Rory vous déteste, il va falloir être le bon gros enfoiré des familles. C’est un challenge, un vrai. Un challenge que si vous le réussissez, vous le saurez direct.

Car Rory est un livre ouvert. Il ne sait absolument pas masquer ses émotions, son attachement ou son dédain. S’il a un quelconque ressentiment envers quelqu’un, ça se verra à 15 kilomètres. Le visage très expressif, il peut difficilement cacher sa mauvaise humeur ou son embarras. Il vous sera donc facile de savoir ce qu’il a derrière la tête.

Homme très passionné, Rory à souvent la tête dans ses chansons. Son délire ? Le rap. Il rappe plutôt bien, d’ailleurs. Du genre à faire des chansons sur des sujets au hasard, il peut sembler mièvre dans ses textes. Il aime pas les chansons engagées de toute façon, pour lui la musique c’est léger, ça doit amuser, et être agréable. Il aime le divertissement et l’art musical, pas les chants politiques, fin.

Rory est un mec simple, qui aime à s’amuser avec ses amis après les cours. Il aura des petites attentions pour les autres, sympathique, il veut faire sourire, faire rire. Il a à coeur d’être le gars sympa sur qui on peut compter. Ca lui dessert parfois, oui. Mais il fait avec. En résumé, Rory c’est le mec qu’il faut compter dans vos amis, un peu comme le Pikachu que tu vas chercher dans Pokémon car euh, il est sur la boîte du jeu alors ça fait bien de l’avoir dans ton Pokédex ok.


L’histoire de Rory commence un jour de mars, un jour joyeux où tout le monde chante et danse dans la rue, au son des divers mini-concerts improvisés dans la ville. Né à Cork un jour de fête nationale, il aura souvent eu le récit épique de son père, expliquant comment il avait dû abandonner ses projets de picole du soir pour rester au chevet de mademoiselle Kirkland, épuisée par ce premier - et loin d’être dernier - accouchement. Un beau gros bébé, tout rose et affublé d’une touffe de cheveux blonds, qui ont viré au roux en à peine une semaine.

Rory était un enfant très discret, les premières années de sa vie. Il ne pleurait que très peu, ne réclamait pas, ne hurlait pas. C’était le genre perle rare qui a très tôt fait ses nuits, au plus grand bonheur de ses parents. Parents qui ne vécurent pas ensemble longtemps. Les deux s’étant quittés en de bien mauvais termes, ils se disputèrent un peu pour la garde, mais le fait que la mère change de pays joua en la faveur de cette dernière, qui partit avec sous le bras un petit roux qui ne portait pas son nom. On ne l’y prendrait pas une autre fois.

Peu de temps après ce déménagement, le petit Rory tout calme vit sa tranquillité perturbée une nouvelle fois. Et à l’âge de deux ans, où il ne comprenait pas encore bien tout ce qui lui arrivait, un petit parasite vint lui ravir l’attention de sa mère. D’abord détesté, ce petit frère n’obtint rien de Rory que des grimaces dédaigneuses. Mais il n’allait pas s’en souvenir. Car le nouveau déménagement, le nouveau beau-père et le nouveau petit frère achevèrent de résigner le rouquin, qui se retrouva à la tête d’une fratrie de trois en même pas deux ans.

Deux petits frères qui occupaient le temps des adultes, qui le jetèrent à l’école pendant que les marmots bavaient. Rory se prit à les jalouser très fort. Il commença alors les bêtises. Vous savez, les bêtises que font les enfants en mal d’attention. À l’école, les maîtresses se passèrent vite le mot pour pas l’avoir dans leur classe, il avait pour réputation de vous retourner une classe en 5 minutes, avec le sourire, car il avait compris que rien ne les énervait plus. Il voulait que sa maman s’intéresse à lui. Mais avec deux bébés dans les pattes, on lui pardonne de ne pas lui raconter des histoires tous les jours, hein.

Rory fut alors catalogué enfant turbulent, et il faisait honneur à sa réputation tous les jours. Les blagues mesquines fusèrent et les principales victimes en étaient ses petits frères. Qui bientôt ne furent plus deux, mais trois. Pas de pitié pour les croissants.

Mais s’il faisait des petites blagues à base de “je dessine sur le mur et colle le feutre dans la main de Kenneth”, il n’en était pas méchant pour autant. Toutes ses blagues restaient sans danger apparent pour les autres. Bon la fois où Arthur est tombé dans les escaliers à cause d’une flaque de gel douche n’était qu’un mauvais calcul de trajectoire imprévu. Car Rory, au fond, il les aime ses frangins.

Malgré ça, sa mère décida, en voyant qu’il ne se calmait pas, de le réexpédier chez son père vers ses 13 ans. Il prit plutôt bien la chose, et c’est à Youghal, dans la petite maison campagnarde de son père, qu’il alla faire le pitre. Son père, ça l’amusait plus qu’autre chose. Et il eut l’idée de lui mettre sa batterie dans les mains, pour le canaliser. Ca marcha plutôt bien, car le rouquin passa bientôt son temps à taper sur les fûts. Il s’inscrit alors au club de musique de son école, et se fit des amis qui avaient la même passion que lui.

Si la batterie est et reste son instrument favori, il se mit à jouer de la guitare pour pouvoir jouer avec un copain qui voulait animer des pubs. Il gratte toujours un peu les cordes, mais ça reste un accompagnement pour flûte quoi. Son envie de rapper vint naturellement avec la batterie. Avec un bon sens du rythme, il se mit à écrire des chansons, qu’il performait parfois avec son copain à la flûte.

Les études n’ont jamais vraiment intéressé Rory. Electron libre, il a préféré tout arrêter après le lycée. Du genre à vivre au jour le jour, il ne pensait pas vraiment pouvoir vivre de la musique, mais plutôt exercer un job alimentaire le jour et jouer le soir. Ce qu’il fit pendant deux ans. Jusqu’à ce que sa mère lui tire les oreilles au cours d’une visite estivale. Prends ta vie en main mon grand, t’as le talent pour y arriver. Rory décida alors, assez ironiquement, de suivre les traces de ses petits frères à l’âge de 20 ans.


Et toi ?

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Depuis combien de temps rp vous ? : Depuis que t’es né
Comment avez-vous trouvé ce forum ? : Grâce au père fouettard
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Des commentaires ? : J’ai un problème.

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Re: Just give me that Smile. Oh babeh, come on. [Ireland]

Message par Meilin Huang le Lun 29 Mai - 17:24

OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

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Re: Just give me that Smile. Oh babeh, come on. [Ireland]

Message par El Direttore le Lun 29 Mai - 17:52

nous te souhaitons la bienvenue !

Ta fiche est validée, te voilà donc élève du Da Vinci College !

Tu commences donc désormais un cursus de Musique , spécialité Chant
Ton numéro de chambre est le n°9
Tu peux dès à présent RP en ChatBox et dans les forums, de même que tu peux commencer ton Journal intime ou rédiger ta Fiche de relations.

Dans tous les cas, encore bienvenue et bon jeu sur Art Program Hetalia !

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