Une lecture amusante est aussi utile à la santé que l’exercice du corps.

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Une lecture amusante est aussi utile à la santé que l’exercice du corps.

Message par Manaia A. Taalauvao le Dim 16 Juil - 23:53

Taalauvao Manaia A.

Nation représentée : État Indépendant Samoa.
Nom : Taalauvao.
Prénom : Manaia Ataahua.
Âge : 21 ans.
Date d’anniversaire : 1 juin 1996.

Sexe : Son certificat de naissance dit féminin.
Taille : 1 mètre 74.
Poids : 72kg32.
Nationalité : Samoane.
Cursus suivi et spécialité : Littérature, spécialité Littérature classique.









Votre animal totem :
Manaia c'est le parfait mélange entre un tigre et une lionne. Un Tigron donc. L'enfant hybride du Roi de la Jungle et de la Reine de la Savane. Forte et robuste, elle protégera ceux qu'elle aime, griffes et crocs dehors. Le Tigron représente son courage et sa liberté en même temps.
Que peut-on trouver sur votre table de nuit :
Des livres, énormément de livre, classique, poésie ou théâtre, tout y passe. Des cahiers aussi, beaucoup, des vides ou des complets, ce sont ses histoires, ses poèmes, ses idées des fois uniquement. Une photo d'elle et sa grand-mère dans un cadre avec des tortues.
Les indispensables de votre garde-robe :
Elle n'a pas d'indispensables on va dire, mais forcément elle a gardé son vêtement traditionnel avec elle, le Puletasi, le sien est bleu avec des motifs tout du long. Elle a également un Lava-Lava bleu également parcouru de motif.
Votre journée parfaite :
Des potes, de l'amusement, de la joie. Un coup de téléphone de sa famille, des nouvelles des personnes qui lui sont chères. De toute façon qu'il pleuve ou qu'il fasse beau Manaia peut passer une bonne journée si elle le décide.
Quelle musique chantez-vous sous la douche :
Des musiques traditionnelles samoane, l'hymne national samoa déjà. Mais sinon beaucoup de musique rock comme du AC/DC voire du Kansas. Ou de la pop. Ou encore des chansons provenant des films d'animations. Elle chante de tout et tout le temps il faut dire et tous les styles y passent.
Un objet fétiche :
Son édition de l'île au trésor dédicacé par Robert Louis Stevenson offert par sa grand-mère.
Vos vacances idéales :
Des potes ou sa famille, une plage, de l'amusement, du sport et des livres.
Votre petit rituel du soir :
Avant de se mettre au lit Manaia danse un peu, une danse traditionnelle dont elle fait elle-même la musique en chantant, puis prend une douche. Ensuite elle se met au lit, parle avec ses amis et sa famille sur Skype. Puis elle lit son livre en cours, plusieurs chapitres ou juste un seul avec une musique dans les oreilles, elle branche son portable qui doit être vidé de batterie et se met au lit en rêvassant beaucoup.
Le fond d’écran de votre téléphone portable :
Une photo de sa famille en écran de verrouillage et une photo de ses amis restés sur l'île en fond d'écran.
Quelle histoire lui racontait sa maman/son papa/ sa nounou quand il était petit ? :
L'île au trésor de Robert Louis Stevenson était son histoire favorite que sa grand-mère lui racontait tout le temps, elle la connaît par cœur.



Raconte-nous !

Manaia enfant n'était pas bien grosse comparé aux enfants de son âge généralement. Il faut dire qu'elle avait la bougeotte, même quand elle ne marchait pas encore. Alors plus en grandissait, moins elle grossissait et plus en muscle elle prenait. Tout le sport qu'elle faisait l'aidait à perdre ses kilos, mais les muscles saillant sous ses vêtements ne pèse pas rien, et elle pourrait en écraser plus d'un au bras de fer. Elle s'est physiquement sculptée avec la pratique du rugby, de la danse, de la lutte et de la natation. Elle n'a pas énormément de rondeur et semble plutôt fine pour qui ne verrait pas son véritable corps d'athlète caché par des vêtements amples, bien qu'elle n'ait pas les épaules carrés des rugbymen ou nageurs, elle a en revanche de longues jambes. Elle est assez grande en taille pour quelqu'un venant des îles et ne s'en plaint pas.. Manaia a mis beaucoup de temps à grandir comparé à certains de ses amis, c'est ce qui fait qu'elle a grandit plus aussi. Manaia n'est pas non plus physiquement repoussante, malgré un manque de forme si on en vient à la comparer à certaines femmes faites différemment et dont le muscle n'est pas la qualité principale. Bien sûr elle a quelques bout de gras, on peut le voir sur les endroits où ses veines ne ressortent pas, et elle ne le cache pas, c'est sans honte qu'elle s'affiche en maillot de bain ou dans ses tenues plus légères et faites pour l'été - elle aime exposer ses abdominaux aux gens par orgueil de les avoir forgé elle-même. Ses mouvements sont gracieux de manière générale, dû à ses années de danse et de natation, mais une fois sur un terrain de rugby ou dans un ring de lutte, elle passe en mode brute. Elle est plus souple que droite également, et n'a pas la posture droite des danseuses classique. Plutôt grande et élancée donc.

On ne peut pas ne pas parler des cheveux de Manaia qui ont leur propre personnalité. Ils sont longs, aussi noirs comme les ailes d'un corbeau, épais et surtout bouclés. Ses cheveux lui descendent en cascade jusqu'aux creux de ses reins une fois relâché. Ils sont aussi bouclés que si elle le faisait avec un fer à boucler, mais de manière naturelle et sans qu'elle ait grand chose à faire si ce n'est sortir du lit. Leur épaisseur est assez surprenante, ils sont également bien touffus et fournis, elle pourrait donner la moitié pour faire plusieurs perruques qu'il lui en resterait encore assez pour elle. Elle ne les coiffe qu'une fois sortie de la douche, comme ça il n'y a pas énormément de nœud une fois secs, et mouillé pour éviter de casser ses boucles qui reviennent quand même. Ils sont impossibles à coiffer une fois secs et sont pleins de nœuds. Elle les attache en général en un chignon haut ou une queue de cheval, histoire qu'ils ne lui tombent pas dans les yeux quand elle fait du sport ou quand elle lit - bien qu'il y ait toujours des mèches qui s'en échappent pour lui caresser le nez. - il lui arrive de se faire des couettes sur le côtés mais elle ressemble à un cocker et ça ne lui plaît que moyennement alors elle évite en général. Elle aime mettre des fleurs, couronne ou simple dans ses cheveux, souvent des fleurs exotiques quand elle en a ou alors des colorés. Une tignasse improbable donc.

Manaia a un visage assez rond tout de même, avec des bonnes joues qu'il ne faut pas s'amuser à tirer sous peine d'être mordu - un de ses amis aurait pu y laisser un doigt si les autres n'étaient pas intervenus - et pourtant elle n'a jamais été potelé comme personne, mais elle a conservé ses rondeurs de l'enfance. En restant sur le visage, elle a deux yeux  étirés d'un noir profond qui reflètent toutes ses émotions, que ce soit la joie la plus totale ou la rage sourde, elle cache difficilement ses émotions, mais la plupart du temps ils reflètent une joie et une malice certaine, ils sont surmontés de sourcils aussi noir que ses cheveux qui se soulèvent ou se baissent en fonction de ce qu'elle ressent. En descendant il y a un nez, comme toute personne vivante, assez épaté quelque peu retroussé, typique de ses origines, dont elle est assez fière et qui ne la complexe pas. Elle s'amuse à le faire bouger comme un lapin pour faire rire. Et juste en dessous il y a un sourire plein de dent. Pas tout le temps bien évidemment mais l'expression faciale de Manaia c'est la joie pour les trois quart du temps, alors bien entendu que sur son visage est placé un sourire qui ne disparaît pratiquement jamais. Elle a des lèvres quelque peu pleines toujours fendues en un sourire dévoilant deux rangées de dents parfaitement alignées et d'une blancheur éclatante. Un visage joyeux donc.

Mais malgré tout cela, la chose qui se remarque le plus et en deuxième chez Manaia, après son énorme sourire qui se voit à des kilomètres à la ronde, c'est bien sûr sa couleur de peau. Sans surprise, venant des îles polynésiennes, Manaia a la peau coloré. Elle n'est pas totalement noire bien qu'elle n'ait subit aucun métissage vu que ses deux parents sont Samoans, c'est simplement la couleur de peau naturelle chez eux, une couleur chocolat qu'elle affirme férocement étant très fière de ses origines. Sa peau n'est pas parfaite, même si elle n'a jamais eu d'acné semble-t-il, il reste quelques cicatrices qu'elle a reçu en  faisant du sport trop intensivement ou en tombant pour diverses raisons - en grimpant les falaises, dans les arbres, en faisant du vélo tout simplement - évidemment elle a aussi forgé sa peau en travaillant beaucoup dans les champs vu que les îles dépendent énormément de l'agriculture quand bien même elle serait rasée à cause des nombreux cyclones. Elle en prend assez soin en faisant sa photosynthèse en passant de longue heures sous le soleil d'Italie, elle n'aime pas tellement passer des lotions dessus, sauf quelques huiles naturelles venant de chez elle. Elle n'a aucun problème avec les changements climatiques, habitué au climat tropical de chez elle dont la saison des pluies qui dure cinq mois aux Samoa, et sa peau ne pâtit pas de la neige ou même de la pluie, qu'elle affectionne. Mais malgré tout, les imperfections ne se voient pas tellement et elle semble lisse comme celle d'un bébé. Une jolie peau donc.

Le rire de Manaia est reconnaissable entre mille, comme sa voix. Une voix assez grave qui vient tout droit de sa gorge quand elle parle, ou du cœur. Elle rit bien souvent et pour tout, elle a l'humour assez facile, mais il reste qu'il faut que ce soit bien fait, et son rire est alors plus que sincère, assez fort parce qu'elle n'a pas de limite. Quand elle chante, sa voix peut descendre de quelques octaves, mais monte plutôt difficilement, ça ne fait pas d'elle une mauvaise chanteuse pour autant, au contraire, c'est une assez bonne chanteuse, et si elle n'était pas en littérature, peut-être qu'elle serait allée dans le cursus de musique, ou de danse, elle hésitait beaucoup en vérité. Elle chante souvent et partout, quand elle est seule et plongée dans son écriture ou sa lecture, voire quand il y a du silence parce qu'elle ne l'apprécie pas beaucoup, mais sait tout de même le supporter quand il est nécessaire. Si jamais il lui arrive de s'énerver, alors il est possible d'entendre un grognement guttural, il ne vaut mieux pas qu'elle vous hurle dessus, parce que si ses yeux renvoient aux cyclones ou aux éruptions volcaniques de chez elle, sa voix elle est aussi profonde que l'océan parce que même là elle ne monte pas dans les aiguës, c'est bien l'opposé total, elle va descendre de quelques octaves si c'est encore possible de quoi en effrayer certain. Une voix grave et reconnaissable donc.

Son style vestimentaire est assez banal. Pantalons, shorts, jupes pour le bas. T-shirts, pulls, chemises pour le haut. Et des fois des robes ou salopettes. Ils peuvent être simples ou a imprimés. Ses robes sont souvent fleuries ou alors avec des motifs en arabesque, sans réelle représentation de quelque chose, comme beaucoup de ses vêtements. En été elle va être plus en robe ou en short avec un t-shirt assez large, elle n'apprécie pas tout ce qui lui colle trop - sauf tenue de sport faite exprès - et porte souvent des vêtements amples, c'est là qu'elle peut sortir son lava-lava, qui est basiquement un sarong mais traditionnel, ou son Puletasi, qu'elle affectionne particulièrement et bien entendu un maillot de bain pour la plage - une brassière et un short par dessus le bas. L'automne elle reste encore un peu en t-shirt avec le vent chaud soufflant, peut-être un pull si jamais, mais rarement plus. En hiver elle peut sortir le gros pull en laine, l'écharpe, les gants et le bonnet, bien que le froid ne la dérange pas plus que cela, elle aime simplement se couvrir et avoir bien chaud. Et c'est au printemps qu'elle va le plus se mettre en pantalon avec un t-shirt, peut-être un débardeur avec une chemise sinon, c'est un style qu'elle aime bien. Elle ne porte pas beaucoup de chaussure à talon, parce qu'elle ne parvient pas à marcher correctement avec, elle préfère les chaussures plates, ou pieds-nus, c'est plus facile quand elle était chez elle pour grimper aux arbres ou dans les montagnes. Il faut aussi savoir qu'elle ne porte pas beaucoup de couleur sombre, elle est souvent haute en couleur, sans que ce ne soit trop flash non plus, mais elle aime bien être pleine de couleur. Elle dispose également de plusieurs tenues de sport, pour la lutte, le rugby ou la danse, et bien d'autres pour d'autres éventuels sports. Un style bien à elle donc.


Joyeuse c'est peut-être le premier mot qui vient à l'esprit quand on pense a Manaia. Elle est la définition de la joie de vivre, elle aime la vie et elle aime la sienne tout particulièrement. Elle n'a pas honte d'exprimer sa joie n'importe quand, et se fera un plaisir d'embêter les grincheux, pas de soucis, ça l'amuse beaucoup. Elle est aussi amicale que chaleureuse et faire le premier pas pour de nouvelle rencontre c'est son point fort. Elle est bruyante de par sa joie de vivre, pas très discrète quand bien même son pas le serait, on entend son rire de bien trop loin, et elle adore rire, le rire réchauffe le cœur et l'âme. Les blagues elle en fait tout le temps, que ce soit une racontée comme une physique - du style écrire sur quelqu'un qui dort - si ça amène le rire, c'est sûr qu'elle le fera, sans pour autant être lourde, elle sait s'arrêter quand on lui demande et quand il le faut surtout. Elle a aussi un petit côté beauf. Elle essayera toujours de redonner le sourire aux autres grâce au sien ou sa bonne humeur assez constante. Son rire est contagieux aussi, elle aime voir les gens rire, elle veut les voir heureux et se préoccupe sincèrement de leur bonheur, elle mettra tout en ordre pour les faire rire. Faire rire les autres c'est une autre de ses passions. Manaia c'est un pitre né et se complaît parfaitement dans ce rôle.

Manaia est incapable de rester en place, il faut qu'elle bouge, sinon elle pourrait devenir agaçante. Si elle ne bouge pas, elle se plaint qu'elle ne bouge pas. Son fort c'est le sport, et on peut aisément comprendre pourquoi ses parents la laissaient tout le temps en vadrouille sur l'île d'Upolu, sinon elle faisait des bêtises, comme dessiner sur les murs, ou réorganisait sa chambre pour le sixième fois de la journée et se plaignait. La pluie ne l'arrête pas, au contraire. Manaia n'est pas quelqu'un qu'on peut enfermer, elle a besoin d'air, sinon elle étouffe. Enfant, les docteurs ont tous dit qu'elle finirait hyperactive et qu'il fallait la canaliser, elle semblait instable et prête à le devenir. Pourtant, dès qu'un livre passe dans ses mains, elle peut rester longtemps assise à lire, mais tout de même elle changera de position plusieurs fois, parce que Manaia est incapable de rester immobile - même endormie elle bouge c'est pour dire. Elle se dépensait en faisant du sport, et le fait toujours. Pas de soucis, elle sait comment se fatiguer, en théorie, ça ne fonctionne pas souvent, elle a de l'énergie à revendre et en aurait encore s'il le fallait. Un rien peut la faire partir. C'est une boule d'énergie, personne ne sait où elle puise cela, elle répond que c'est la liberté, et que la liberté on ne peut pas l'enfermer, comme elle.

Sa fierté et son orgueil n'ont d'égal que sa franchise, elle a besoin de montrer qui elle est parce qu'elle est fière. Si pari il y a, pari elle honorera, et reconnaîtra difficilement une défaite si c'est un pari physique. Manaia est brave, un peu casse-cou et très inconsciente sur les bords. Elle s'est fait punir plus de fois qu'elle n'a pu compter parce qu'elle faisait tout ce qu'il ne fallait pas faire, souvent poussée par ses amis. Elle aime attirer l'attention et montrer de quoi elle est capable, par tous les moyens. Elle ne se revendique pas la meilleure parce qu'elle sait pertinemment que ce n'est pas le cas et qu'il y aura toujours meilleur qu'elle dans chaque domaine, mais elle fera tout pour prouver qu'elle n'est pas en reste et qu'elle est tout aussi capable que les autres, et si elle fait mieux c'est un bonus dont elle ne se privera pas, ça c'est sûr. Elle est inconsciente sans pour autant être stupide comme on pourrait lui reprocher, Manaia fonce souvent tête baissée, et une fois qu'elle réfléchit, elle s'en retrouve blessée. Manaia est également d'une franchise sans borne et ne ment jamais parce que ça n'apporte que des malheurs. Alors elle dit tout haut ce qu'elle pense ou ce que les autres pensent silencieusement. Bien sûr sa franchise ne fait que trahir son impulsivité et son emportement pour ce en quoi elle croit.

Manaia est une personne qui se soucie réellement des autres, elle n'est pas centrée sur elle même et ne connaît pas le concept d'égoïsme semble-t-il. Toujours prête à rendre service, à aider, s'il faut mettre la main à la pâte elle le fera sans problèmes. Elle n'a pas froid aux yeux ou peur des tâches ingrates. Souvent, cela sert à canaliser son énergie débordante et elle ne rechigne jamais à aider son prochain. Mais elle veut sincèrement voir les autres heureux, et fera bien souvent passer leur bonheur au dessus du sien, sans forcément s'en rendre compte, c'est juste comme cela qu'elle est. Les voir sourire lui donne le sourire, s'ils sont heureux, elle le sera aussi sans aucun doute, parce qu'elle a toujours appris à plus donner que recevoir. Un sourire est la plus grande richesse de l'homme. Elle est aussi très loyale envers ceux qu'elle aime, il est possible de compter sur elle dans les moments les plus durs, une main tendue et un sourire, c'est ce qu'elle a de plus précieux à offrir. La jeune Samoane est aussi complètement et profondément optimiste, pour elle il est sûr qu'après chaque cyclone revient le calme, après la pluie vient le beau temps, ça a toujours été et ce sera toujours le cas. Elle sait que le futur sera beau pour chacun, c'est quelque chose dont elle ne doute pas.

Au vu de l'histoire de son pays, des nombreuses colonisations, qu'elles soit britanniques, allemandes ou étasuniennes, Manaia en a développé un sens de la justice et de l'égalité aiguë. Elle débat férocement sur cela et n'en démord pas et en ça, sa franchise est une bien bonne alliée. Chacun doit vivre libre et égaux en droit, elle se battra toute sa vie sur cela, sans jamais s'en fatiguer. Pour elle personne n'est mieux qu'un autre et ne mérite plus que l'autre. Elle peut paraître utopiste, et l'est très certainement, elle veut voir le bon côté partout, mais n'est pas aveugle aux inégalités, aux injustices, elle se battra juste pour toujours sur cela. Mais elle n'invalide pas non plus le point de vue des autres, tant qu'on n'invalide pas le sien, les deux sont tout aussi valables l'un que l'autre. Cependant elle peut ne pas comprendre quelque chose qu'untel va penser, et alors elle posera la question. Elle veut comprendre, c'est une volonté qu'elle a, comprendre le monde. Elle est plus que certaine qu'un jour tout ira bien pour tout le monde, que la famine ne sera plus, que l'injustice sera banni et que l'égalité sera pour tous. Elle a cessé de répondre aux gens qui lui demandent de grandir et de voir la vérité en face, de cesser d'être une enfant et de devenir une adulte. Elle la voit très bien la vérité, elle la refuse juste.

Manaia n'est pas très rancunière, et si jamais elle se vexe ou prend la mouche, parce que ça lui arrive, ce sera très certainement elle qui fera le premier pas. Elle est fière oui, mais pas idiote, et gâcher une possible amitié pour une dispute ce n'est pas elle. Se disputer ne lui fait jamais grand bien et elle déteste être en froid avec les gens, alors elle pardonne et essaye de se faire pardonner pour ce qu'elle a pu faire parce qu'elle se connaît, défauts comme qualités, et c'est sans aucun doute qu'elle sait qu'elle n'est pas non plus la personne la plus facile à vivre. Pardonner n'est pas manquer de fierté ou la mettre de côté pour la Samoane, c'est justement faire preuve d'intelligence et de grandeur que cela. Ça ne lui fait pas plaisir et ne la conforte pas dans son orgueil, c'est juste qu'elle n'aime pas rester en froid avec les personne qu'elle aime. Et Manaia elle a un cœur énorme débordant d'amour pour les autres. Sans pour autant être naïve, elle sait se méfier, elle voit les possibles mauvaises personnes mais choisit le plus souvent de voir le côté positif et ce que les autres pourront lui apporter dans la vie, en soit de la joie. Elle sait que le monde n'est pas tout rose mais elle ne peut concevoir qu'une personne naît mauvaise, elle verra toujours le bon en les autres, ou du moins elle s'y essayera.

On lui a bien souvent demandé d'être calme, de rester en place quand c'était nécessaire, mais même là elle avait du mal, il fallait qu'elle balance ses jambes, parle, rit. Chaque fois qu'on lui demande elle répond « Mais la rivière est loin d'être calme ! ». Ce n'est pas étrange de voir qu'elle cite des Disney, ils font partis de ses films favoris pour la plupart, ces films favoris sont les films d'animations. Mais le premier qui l'appelle Moana elle le frappe. Ce n'est pas qu'elle ne les aime pas, si elle l'avait connu enfant, elle aurait demandé à changer de prénom. Mais voilà, elle aime son prénom, c'est son identité, il fait d'elle elle et pour rien au monde elle ne changerait. Mais en ce qui concerne le nouveau film Disney, il lui a plu, beaucoup, voir ses traditions et origines avoir un hommage ne lui a fait que plaisir mais elle ne supporte pas de voir que les Occidentaux, pas tous elle le sait, les ont accaparé pour eux sans même les comprendre ou sans faire cas que ce sont des traditions qui existent depuis des générations et que ce n'est pas juste pour rigoler. Elle veut bien partager, mais l'appropriation par le ridicule ou sans compréhension, elle est contre. Manaia n'oublie pas d'où elle vient et garde précieusement ses traditions, elle aime en parler et répondre aux questions des autres, mais n'en parle que si on lui demande, comme de ses croyances.

Manaia est une personne aussi travailleuse que curieuse. Sa curiosité n'a pas de frontière et elle veut tout savoir, tout ce qu'on peut lui apporter lui est utile. Sa culture générale n'est jamais assez pleine et il lui en faut toujours plus. Elle travaille aussi énormément pour ne pas être en reste, bien que cela ne soit pas visible au premier coup d’œil. Derrière son bordélisme se cache un rangement bien à elle. Sa passion de la lecture lui vient des histoires qu'on lui racontait enfant, et l'Île au Trésor fut le déclic. Plus jeune elle écrivait ses propres histoires, enfantines bien entendu, puis petit à petit elles devenaient plus réelles, prenaient une véritable forme. Son rêve est d'avoir au moins un ouvrage écrit publié, que ce soit de la prose, de la poésie ou du théâtre. Son père est peut-être a regret de la voir dans une école où elle ne peut pas pratiquer le sport à haut niveau comme il le souhaitait. Parce que oui, son père la voit déjà dans une grande carrière au rugby ou en natation et elle aussi, entre deux ouvrages. Ce sont ses sports favoris, elle s'y adonnait souvent avec son père ou ses amis. C'est sa grand-mère qui lui a donné l'amour de danse, de la littérature et de la liberté, elles sont très proches et il n'y a qu'à elle qu'elle lit ses histoires ou ses poèmes. Elle aime sa grand-mère de tout son cœur, c'est une femme assez excentrique qui la pousse dans ses rêves, c'est elle qui lui a parlé du Da Vinci College.


Manaia est née à Apia sur l'île d'Upolu dans la partie Indépendante des Samoa, c'est une enfant unique que ses parents ont eu tardivement. Parce qu'ils se concentraient beaucoup sur leur carrière respective et ne désiraient pas un enfant plus que cela. Mais une fois que la famille Taalauvao fût béni d'une enfant, ils en furent les plus heureux du monde. De ce fait elle a été chouchouté comme jamais, sans pour autant être pourri gâtée. Ce n'était pas dans les valeurs de la famille. Sa mère est chirurgienne et son père un politicien, de ce fait elle ne les voyait pas énormément et c'est sa grand-mère qui s'est occupée d'elle la plupart du temps. C'est avec cette dernière qu'elle a tissé un lien incassable. Les grands-parents ont une place très importante dans la culture polynésienne et les Samoas n'y échappent pas. Manaia, dès son plus jeune âge, s'est occupée de sa grand-mère, comme celle-ci s'occupait d'elle. Elle a transmit toutes ses valeurs à sa petite-fille, et en a fait de ce qu'elle est maintenant, la poussant chaque fois à réaliser ses rêves. Elle voulait faire de la lutte ? Qu'à cela ne tienne, elle en ferait ! Elle voulait faire de la natation ? Parfait, l'océan n'est pas loin ! Et ce fut de la même manière qu'elle s'essaya au rugby ou à la danse. C'est comme cela qu'elle découvrit son amour pour le sport et de pousser ses limites jusqu'à épuisement.

Mais sa grand-mère avait une autre carte dans sa manche : l'Île au Trésor, qu'elle lui lisait pour l'endormir, et qui avait tout l'effet inverse, voulant toujours savoir la suite, ce qui allait se passer pour les héros. C'était difficile de l'endormir à la petite Samoane, son hyperactivité ressortait. Elle ne semblait pas avoir besoin de beaucoup de sommeil, et aussi sage qu'elle était, elle appris à s'occuper seule lors de ses moments. Ses parents la retrouvaient souvent endormie n'importe où et n'importe comment. Devant un miroir les fesses en l'air, dans la baignoire vide avec des jouets ou encore au pied de leur lit, assise contre le rebord. Manaia n'a pas besoin de beaucoup de sommeil et n'a pas besoin de beaucoup pour dormir convenablement semble-t-il. Elle en a beaucoup joué, faire des nuits à la belle étoile avec ses amis, pendant un camping alors que la tente était installée sur une racine, elle prenait la place sans trop de problème. Tout cela sans être insomniaque, parce que tout de même, elle a besoin de dormir, pour recharger ses batteries qui paraissent pourtant inépuisables.

En grandissant, sa passion du sport en a fait de même, jamais elle n'en avait assez. Quand elle sortait de l'eau, elle partait faire du rugby avec ses amis, quand elle avait terminé elle luttait et puis elle dansait avec sa grand-mère, avant de replonger. C'était un cycle aussi infini qu'infernal pour ses parents qui ne parvenaient pas à la suivre, ni même à la gérer. Leur fille unique n'avait pas besoin d'eux, elle connaissait les chemins, savait se débrouiller depuis un jeune âge déjà. Mais il arrivait, plus que souvent au final, qu'elle se pose sous un arbre pour lire, dans un coin de la maison avec un cahier pour écrire. Ni son père, ni sa mère, ni même ses amis n'avaient l'autorisation de lire, seule sa grand-mère l'avait, après tout, c'était grâce à elle qu'elle écrivait sur des pirates qui voyagent dans l'espace ou encore des hommes qui visitent les fonds marins avec des sirènes ou des dieux descendant sur Terre pour aider les hommes. Son imagination semble aussi débordante que son énergie, et sans aucune limite. Les Samoa ayant deux langues officielles, Manaia a appris le samoa en même temps que l'anglais. Étant donc bilingue elle lisait ses livres en anglais comme en samoa sans soucis, elle n'a pas non plus de problème à l'écrit, et elle a pu enrichir son vocabulaire en anglais grâce à la littérature anglaise qu'elle affectionne particulièrement, mais sa préféré reste la littérature française.

Elle n'avait peur de rien et ça, ça terrifiait ses parents. Une enfant casse-cou toujours en vadrouille ça ficherait la trouille à n'importe quel parent responsable ou trop protecteur. Mais ses parents étant très occupés la plupart du temps, ça laissait le champ libre à Manaia dont la grand-mère était bien plus confiante et ne la restreignait pas, comprenant parfaitement ce besoin de courir à droite et à gauche. Elle la laissait gambader dans le village, parce que Manaia n'a pas grandit à Apia, elle a grandit aux alentours, proche de la nature. Mais assez près pour pouvoir aller à l'école, souvent à pied ou à vélo, ou faire ses activités sportives. Ses journées libres elle les passait à jouer avec ses amis, relever des défis tous plus stupides les uns que les autres parce qu'elle était simplement capable et n'avait pas froid aux yeux. Son orgueil et sa fierté en prenaient à chaque fois qu'on la félicité pour telle ou telle chose, chaque fois qu'on l'admirait, chaque fois qu'elle était le centre de l'attention. Ses cascades lui ont apporté quelques malheurs, des membres fracturés, des cicatrices ou des punitions - et l'interdiction de sortir l'avait assez traumatisé et ne se le souhaitait plus, ses parents ont amèrement regretté cette punition et se sont promis de ne plus jamais enfermer leur petit oiseau libre. Bien entendu ça ne l'a jamais empêché de recommencer, sans être plus prudente, juste dans les limites pour éviter une punition trop grave. Et en grandissant son côté casse-cou n'a fait que s'élargir, elle pouvait faire beaucoup plus de chose avec l'âge et cette liberté, elle lui plaisait.

La liberté est fondamentale chez Manaia, elle a toujours été libre de faire ce qu'elle voulait dans le respect des autres, et être enfermé est un calvaire pour elle. La jeune Samoane en est devenue presque claustrophobe, elle a physiquement besoin d'être libre, d'avoir de l'air frais, les fenêtres grandes ouvertes même par temps de pluie. Mais mentalement aussi, c'est pour cela qu'elle utilise la littérature, pour être libre et en accord avec elle-même. Manaia a découvert la liberté que lui procurait la lecture. Elle n'avait pas besoin du beau temps pour aller dehors, pour courir dans les champs ou la forêt. Elle pouvait nager par temps de pluie, elle pratiquait le rugby par temps neigeux. Mais quand elle tombait malade, il lui fallait bien un échappatoire. Et la littérature c'est la liberté et l'échappatoire de l'esprit. Manaia est un esprit très libre en tout cela. Et cet esprit très libre avait une envie de voyager, quand bien même la peur pouvait la saisir pour ne pas la lâcher, elle avait envie de découvrir le monde, les cultures des autres, les pays, tout, elle voulait voir le monde, et c'est à travers la lecture qu'elle a commencé.

Les danses traditionnelles, comme les chants ont fait partie intégrante de son éducation. Si bien qu'en dansant avec sa grand-mère elle les a toute apprises, elle chantait avec sa mère beaucoup, dans le langage natal samoan, que sa mère s'était appliqué à lui apprendre, tandis que son père s'était occupé de l'anglais. C'est au rugby qu'elle appris le Siva Tau, ce qu'on appellerait grossièrement le Haka des samoans. Il n'en reste pas moins une danse guerrière faite pour intimider l'ennemi. Sa voix assez masculine le poussait au premier rang au lieu de derrière en support vocal avec les autres filles de son âge. Les femmes le font aussi, de manière quelque peu différente, mais Manaia qui jouait tout de même nettement plus avec les garçons apprit les deux. C'est traditionnel et elle ne le pratique pas en Italie, parce qu'elle n'a pas l'utilité de le faire, c'est une danse de groupe d'autant plus, mais ça ne la dérangera pas si on lui demande, elle aime montrer sa culture, tant qu'on ne s'en moque pas, et elle pourra aussi traduire les paroles sans problème, les paroles ne lui semblent pas aussi horrible qu'on le dit, mais c'est peut-être parce que c'est sa culture. Et dans sa culture, il y a aussi les tatouages avec un symbole fort, celui de sa grand-mère, par exemple, c'est une tortue, représentant sa sagesse et la longévité. Manaia n'a pour le moment aucune idée du tatouage qu'elle se fera un jour, mais elle y réfléchit sincèrement, parce que c'est en général l'animal en lequel ils se réincarnent, et elle veut choisir correctement.

Dans son éducation elle a aussi appris le respect de la terre, qu'elle n'est qu'un prêt pour vivre et que sans elle, elle ne serait pas là. Manaia a toujours protégé l'écosystème Samoan, protéger ses animaux et plantes endémiques, parce que c'était leur devoir de le faire. Elle voue un profond respect pour la nature en laquelle elle croit plus qu'elle ne croit en un Dieu unique, elle a une tendance polythéiste quand bien même les Samoas soient plus chrétiens du fait des influences extérieures. C'est en commençant comme cela qu'elle s'est forgé petit à petit un sens aiguë de la justice et de l'égalité. C'est pourquoi elle se bat elle-même pour que les droits LGBT+ soient valides dans son pays. Ils ont bien accepté le troisième genre, les Fa'afafine, des hommes élevés comme des femmes dans le but de faire les tâches strictement réservés aux femme, ce qui reste tout de même encore très sexiste à ses yeux, mais c'est une avancé comme une autre, il ne leur reste plus qu'à faire d'autres pas et elle se battra pour que les droits des femmes et des personnes de la communauté LGBT+ soient reconnus.

Manaia ne s'était jamais vu écrire de manière professionnelle, pour elle ça n'arrivait qu'à quelques exceptions d'être connus et d'en vivre. Elle n'avait ni le talent, ni la patience. Elle préférait faire su sport, ça avait au moins le mérite de la défouler physiquement et d'être son point fort. Mais à force de pratiquer l'écrit, de s'amuser avec les constructions des phrases, les mots, elle y a pris goût. Elle a tenté plusieurs concours, ne les a pas tous gagné, certains, et ça n'a fait que la conforter dans cette nouvelle idée d'écriture. Elle aime décortiquer les phrases, comprendre les sous-entendus. Elle se dit aussi que le pouvoir des mots est tout aussi fort que celui des actions, et qu'en était publiée elle peut commencer à changer le monde. Pas à pas, pierre après pierre, et qu'ainsi elle pourrait défendre les causes lui tenant à cœur. Et c'est donc tout naturellement que quand sa grand-mère est arrivée avec le prospectus pour le Da Vinci College qu'elle s'est tournée vers le cursus de Littérature. Bien que ça en ait étonné plus d'un dans ses proches, elle qui était si sportive, pourquoi s'enfermer dans les livres ? Elle répondait qu'écrire et lire était semblable à la plus pure des libertés qu'elle ait connu, le sourire aux lèvres.

C'est toujours le sourire aux lèvres qu'elle se prépare à prendre l'avion, même si elle est en larme. Elle est inscrite, elle est admise. Manaia a pleuré en recevant la réponse, elle a sauté au plafond, presque littéralement, embrassé son père, sa mère, sa grand-mère, puis elle a couru dans le village prévenir ses amis. Ils ont célébré son admission toute la journée et toute la nuit. C'était inespéré, elle n'avait pas fait d'étude littéraire, elle n'avait rien et pourtant on l'avait reçu, on allait lui apprendre quelque chose qu'elle ne pouvait pas apprendre en famille comme la danse ou le chant. C'était merveilleux. Elle ne réalisait pas encore ce qui lui arrivait, ce que cela signifiait. Elle allait devoir quitter tous ceux qu'elle aimait, tous ceux qui sont cher à ses yeux. Pas pour toujours, le temps de ses études seulement, et puis elle pourrait rentrer pendant les vacances. C'est la boule au ventre qu'elle fait ses valises, la boule au ventre qu'elle dit au revoir. Elle n'en dort pas de la nuit, elle tourne et retourne dans son lit. Et finalement elle va dehors, elle regarde les étoiles, elle prie aussi un peu, elle demande à ce qu'ils aillent bien, que rien ne se passe en son absence.

C'est ce soir là que sa grand-mère rejoint son défunt mari.
C'est ce soir là que Manaia lui donne son dernier Hongi.
C'est ce soir là que les nuages prennent la forme d'une tortue.
C'est ce soir là que Manaia devient plus forte que jamais.

Au départ de l'avion, elle pleure à chaude larme dans les bras de ses parents, elle a dix-sept ans et elle est effrayée. On est pas sérieux quand on a dix-sept ans écrivait Arthur Rimbaud, et Manaia Taalauvao ne pouvait que le confirmer. L'avion décolle et elle pleure toujours, scotchée au hublot pendant que tout le monde lui fait de grand signe, personne ne la voit, elle est trop loin. Elle semble inconsolable et pourtant elle va réaliser un de ses nombreux rêves, elle va apprendre l'art de la littérature. Dans l'avion elle relit la lettre que ses amis lui ont fait, elle ne pleure presque plus, elle sourit, elle sera forte et leur reviendra, elle le sait, elle n'en doute pas. Le monde l'attend et elle est effrayée, mais ça ne rend son aventure que plus excitante après tout. C'est le sourire aux lèvres qu'elle atterrie finalement en Italie et qu'elle passe le portail du Da Vinci College, droite et fière. Manaia aurait juré voir sa grand-mère à côté d'elle, sous forme spirituelle, mais c'était peut-être une hallucination causée par la fatigue comme pense sa mère. Mais ce n'est pas ce qu'elle croit elle, sa grand-mère veille toujours, voilà tout.


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Dernière édition par Manaia A. Taalauvao le Lun 17 Juil - 23:52, édité 5 fois
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Re: Une lecture amusante est aussi utile à la santé que l’exercice du corps.

Message par Emil Sveinsson le Lun 17 Juil - 0:06

J'ai lu "tigrou" au lieu de "tigron" /shot. Sinon Moana est belle oui. Et Manaia aussi donc !

Encore bienvenue toi :DDD !
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Re: Une lecture amusante est aussi utile à la santé que l’exercice du corps.

Message par Ivan Braginski le Lun 17 Juil - 1:04

ALORS TOI

TROP TROP TROP CONTENTE de finalement voir Manaia shfbafkbha
Déjà littérature j'approuve évidemment parce que?? Voilà les livres c'est le bien.
Et puis je l'aime trop ta belle des îles hyperactive bref je love Manaia voilà voilà
Rebienvenue du coup, contente de te revoir par ici ♥︎
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Re: Une lecture amusante est aussi utile à la santé que l’exercice du corps.

Message par Arthur Kirkland le Lun 17 Juil - 8:44

Rebienvenue ;'DD

Et oh oui. Une littéraire. Je pense qu'on va petit à petit prendre le pouvoir, et -enfin- vaincre les musicos. Oh yeah.
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Re: Une lecture amusante est aussi utile à la santé que l’exercice du corps.

Message par Matthew Williams le Lun 17 Juil - 9:06

Rebienvenue !!

Elle est superbe je l'aime déjà. Trop hâte de voir ce que ça va donner <3 Et puis contente de voir que la section litteraire se remplit un peu !
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Message par Kiku Honda le Lun 17 Juil - 14:40

Rebienvenuuuue :33
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Re: Une lecture amusante est aussi utile à la santé que l’exercice du corps.

Message par Sára Effersoe le Lun 17 Juil - 14:47

J'adore ton personnage blblblbl
Rebienvenue !
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Re: Une lecture amusante est aussi utile à la santé que l’exercice du corps.

Message par Manaia A. Taalauvao le Lun 17 Juil - 14:55

Aaah bon mal propre que je suis ! Merci a vouuuus tous pour cet accueil !

Emil > Oh, ça lui correspond assez aussi, ils rebondissent pareil MDR.
Ivan > TOI. MERCI. Fygljhfky. Oui Littérature power !
Arthur > Reprenons le pouvoiiiiir ! *Lève le bras façon Liberté guidant le Peuple*
Matthew & Sára > Aaaah je suis content qu'elle plaise et que vous l'appréciez déjà !

Sinon j'annonce que cette fiche est officielle terminée ! *Roule*
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Re: Une lecture amusante est aussi utile à la santé que l’exercice du corps.

Message par El Direttore le Lun 17 Juil - 15:33

nous te souhaitons la bienvenue !

Ta fiche est validée, te voilà donc élève du Da Vinci College !

Tu commences donc désormais un cursus de Littérature, spécialité Littérature Classique
Ton numéro de chambre est le n°6.
Tu peux dès à présent RP en ChatBox et dans les forums, de même que tu peux commencer ton Journal intime ou rédiger ta Fiche de relations.

Dans tous les cas, encore bienvenue et bon jeu sur Art Program Hetalia !

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