Repose ça, veux-tu. [Ilinka's diary]

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Repose ça, veux-tu. [Ilinka's diary]

Message par Ilinka Illievska le Jeu 31 Aoû - 20:16

Carnet rouge, caché dans ses chaussettes, attention à toi si tu oses y toucher. Son nom n'est pas inscrit, mais un coquelicot est dessiné sur la première page, avec l'inscription « juillet 2017 à ». Quelques pages plus loin, on peut trouver...






“ 31 août 2017




J'ai tellement la tête en vrac, la seule chose qui me permet encore de me lever est le litre de caféine pure dans mon sang. Enfin métaphoriquement. J'ai bu un litre de café, certes, mais vu la quantité d'eau, ça ne peut pas me faire tant de mal.

J'ai envie de fumer, je sens mes doigts qui s'agitent et y a quelque chose dans ma gorge qui veut s'apaiser. Il suffirait d'une cigarette et ça s'arrêtera. C'est con, je fume pas assez souvent pour avoir mon propre paquet, peut-être que je devrais, ou peut-être pas. Un trou financier, un danger sanitaire, une addiction dont je n'ai vraiment pas besoin. J'en ai déjà assez.

J'ai envie de fumer quand même. La dernière fois, c'était il y a deux semaines. Avant ça, une semaine. Avant, 17 jours pile, j'ai compté. Avant encore, un peu plus d'un mois. C'est variable. Les délais se raccourcissent l'été. C'est bientôt l'automne, ça va se ralonger à nouveau.

J'ai envie de baiser aussi, mais ça, c'est encore différent. C'est pas un trou financier, c'est pas un danger sanitaire, c'est une addiction que de toute façon j'ai déjà, même si je gère plutôt bien. Quatre mois, j'ai compté, je compte, pas toujours mais je m'en suis rendue compte. Depuis que j'ai 16 ans, ça doit être mon record. Ca s'éternise un peu. Ca va continuer à s'éterniser, je crois. Je suis fatiguée d'aller les chercher ailleurs, alors tant pis, ils ont qu'à venir et je réapprendrais à vivre sans, je l'ai fait avant, je dois bien pouvoir recommencer.

Mais quand même, j'en ai grave envie.

J'ai vraiment, vraiment la tête en vrac. C'est pas tant l'impact, c'était pas vraiment fort, aucune marque, peu de douleur. C'était pas l'impact. C'était le reste, le bide qui se perçe, la peur qui monte, la colère avec aussi, c'était le reste, le corps qui se bloque alors que la tête hurle. J'étais pas vraiment pressée de revivre ça.

Mais peut-être que je le mérite après tout.

Ou peut-être qu'il mérite que je lui rende la pareille, fois deux, au moins.

Peut-être que je devrais lui envoyer mon poing dans la figure, sur le nez, un peu en biais, que ça craque, casse, saigne, peut-être que je devrais. Ou ailleurs, dans l'estomac, le plexus, que ça bloque, gêne, et que ça brûle. Ou peut-être pas. Je sais hurler, j'ai appris, mais frapper, quelle idée ?

Elle est gentille, je sais que c'est normal, il faut des principes pour vivre, de beaux principes comme ceux-là, mais elle est gentille. Il va la blesser, peut-être, ou pas, je ne sais pas, mais s'il le fait, j'apprendrai à frapper rien que pour la venger.

Je devrais peut-être boire un café de plus ?

Elle est gentille, mais il ne faudrait pas.

Ce ne serait pas correct pour elle, il y a des choses qui




J'ai vraiment envie de fumer, je devrais peut-être sortir, pas longtemps, de quoi acheter un paquet, le premier. Ou je devrais rester ici. Terminer mes étirements, terminer ce que je dois faire, ne pas y penser, oublier, sentir le corps qui tire, continuer, arrêter d'y penser, faire ce que je dois faire et pas le reste.



Je me suis coupée sur le bord du carnet. Je crois que le destin m'envoie un message, il veut que j'arrête le drama.
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Re: Repose ça, veux-tu. [Ilinka's diary]

Message par Ilinka Illievska le Ven 1 Sep - 11:32



(charmant screen pas du tout dégueulasse- Bon un peu. Ce sera mis à jour plus tard.)
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Re: Repose ça, veux-tu. [Ilinka's diary]

Message par Ilinka Illievska le Mar 5 Sep - 18:05

“ 5 septembre 2017




Je n'ai pas résisté, c'était pas une bonne idée, mais tant pis, je n'ai pas résisté, j'essaierai la prochaine fois. C'était pour l'instant T, le moment M, la circonstance C, c'était particulier, unique, ça ne recommencera peut-être pas. À coup sûr, il s'en fout, mais ça ne compte pas vraiment, c'était un tout. C'était doux, j'ai pu fumer, je crois que c'est ce qui va me rester, j'ai souri et rigolé, c'est à peu près tout ce qui compte vraiment.

Mh, sans doute qu'il oubliera.

J'ai oublié tellement de moments comme celui-là, alors qu'en face, ça n'oublie pas. J'ai tant d'autres instants en tête, quand de l'autre côté, il n'y a plus de souvenir.

C'est comme ça. Un qui garde et l'autre non. C'est comme ça.





Je dois emmener Meilin.
J'ai repris, en y réfléchissant, ce truc, ce seul truc, qu'ils ont essayé de m'apprendre.

Une femme doit pouvoir s'occuper de son mari, quelle blague.

Laisse tomber la danse, ce n'est pas comme ça qu'on plait, mon Dieu.

Tiens, termine donc ce drap plutôt, quelle horreur.

J'ai brodé quand même, je me suis un peu piqué les doigts, j'ai oublié comment faire, un peu, mais c'est revenu vite. Pourquoi avais-je arrêté...? Ah oui. Je ne voulais pas de cette boite-ci, moi je voulais en sortir, et danser, oui, c'était ce que je voulais faire et ce que je veux faire, toujours, ce qui m'apporte le plus de joie et de satisfaction. Ca, c'était futile.

Boire un café, c'est futile aussi et j'aime beaucoup. Ce n'est pas une passion et je pourrais m'en passer. J'imagine que c'est pareil. Broder, c'est comme boire un café.


Pourquoi Meilin m'y a fait penser ? Ah, si, oui.

Il faut que je l'emmène. Boire un chocolat ou manger une glace. Les deux. Elle est brave, elle est forte, et je crois qu'à sa place, j'aurais coupé beaucoup de liens. Elle les conserve. Je ne sais pas pourquoi elle fait ça. Il faut que je l'emmène. Ca change les idées, j'ai aussi besoin de me changer les idées. Des choses à lui dire, des choses à se dire, sans doute. Il faut que je l'emmène.







La dernière fois que cela m'est arrivé, je n'ai pas pu le regarder dans les yeux avant plusieurs mois. C'était dans les tripes, c'est là que ça se situe. J'étais jeune aussi, 16 ans. Beaucoup de choses à 16 ans. Pas ma meilleure année, pas la plus brillante. J'ai fait quoi ? La première cigarette, le premier baiser, la première bouteille, les premiers oublis, la première histoire, pas un copain, non, ça je n'ai jamais voulu, mais la première histoire, qui va avec la première baise et la première engueulade, qui va avec les premiers mensonges et la première gifle. La première de ce genre. La première qui ne porte pas mon nom.

Combien de mois déjà ?






J'aimerais bien rire au premier mot, mais je suis devenue trop aigrie. Je crois que l'âge m'a frappé très vite. J'aimais beaucoup appeler ça maturité, mais je crois qu'on peut parler de vieillesse à ce stade. Je suis vieille ? La plus belle vieille qui existe dans ce cas.

J'oublie que j'ai tout coupé, je me suis réveillé deux fois paniquée. La main qui se perd dans les cheveux et d'un coup, plus rien, la première fois, j'ai rêvé que ma tête avait disparu, la seconde que j'avais été tondu.

Je suis belle comme ça, vraiment. Mon moi de 15 ans piaillerait. Pourquoi je ne l'ai jamais fait ? Pourquoi je n'ai jamais tenté un rouge comme ça ? Les mystères de l'adolescence, à rêver tellement fort qu'au final, on bouge pas. Mais c'est beau. Je suis contente. L'attente en valait la peine.







Peut-être que je peux l'acheter, ce premier paquet, et lui donner, un cadeau comme ça, il y a plus cher, c'est peu. Pour toutes celles que je piquerai à nouveau, s'il le veut bien, c'est un bon prix à payer. Je l'achèterai, ce premier paquet et je vais lui donner.
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Re: Repose ça, veux-tu. [Ilinka's diary]

Message par Ilinka Illievska le Mer 20 Sep - 12:48

“ 18 septembre 2017



Qu'est-ce que j'ai merdé, putain, j'aurais peut-être pas dû, j'aurais sans doute pas dû, mais cette histoire, elle me monte à la tête et le pire, c'est qu'elle ne me concerne même pas. J'ai voulu aider mais peut-être que je devrais arrêter ça, aider, ça n'apporte pas grand chose, et surtout, nous ne sommes jamais sur la même longueur d'onde.



C'était amusant, mais la prochaine fois, je m'abstiendrai. C'était amusant, une chose de faite, ma bucket list me remercie, mais je ne le referai pas, c'était amusant mais c'était une fois. Mais il y a des choses que je sais, que je savais déjà mais qui sont sûres aujourd'hui, je le sais, quelles lèvres j'aime embrasser et lesquelles non, sans rester indifférente mais sans que cela m'électrifie. C'était amusant, mais ça n'arrivera plus.

De toute façon, j'aurais dû m'en douter : ne jamais s'en mêler. Jamais. Je lui ai dit, il faut que ça cesse, je serai là pour les pots brisés mais je ne peux pas me permettre de l'aider car cela ne l'aide pas. Quand elle saura ou quand elle pourra, je serai là.

J'ai parlé de choix mais j'aurais peut-être dû lui dire que le choix parfois c'est aucun ou les deux. Ça fonctionne aussi. Tout ce qu'il faut, c'est leurs avis.

Non, je ne vais plus m'en mêler, c'est mieux, rester à l'extérieur. Les laisser gérer, je me suis déjà trop impliquée.








“ 20 septembre 2017



Tomo avait l'air inquiet, hier, je n'ai pas trop compris, je suis peut-être trop distante avec ces choses-là et ceux qui m'entourent. Est-ce que je donne tant que ça l'impression de ne pas aller bien ? Je sais que les choses m'agacent vite

il m'agace parfois

mais de là à dire que je vais mal ? Tomo a l'air heureux, c'est bien, une bonne chose j'imagine, ça le rend un peu plus agréable, il a l'air niais et satisfait, ça les rend tous plus agréable, même si je ne le supporte pas. Je ne comprends pas vraiment leur délire avec ça, à se chercher pour se coller et fusionner, amour, amour, je ne comprends pas vraiment.

Je ne suis pas fermée à l'idée, je sais que ce sont des choses qu'on ne contrôle pas. Mais ils sont là, à le chercher activement, à le vouloir, le convoiter, et ça vraiment, je ne comprends pas, c'est plus d'ennuis qu'autre chose.

mais peut-être que

J'ai prévenu Tomo, ce n'était pas nécessaire, mais je l'ai prévenu. Tina est une amie, je tiens à elle, elle mérite qu'il mine toutes les montagnes pour la couvrir de pierres précieuses, c'est comme ça. Elle mérite tout ça et à la moindre blessure, il paiera. J'ai été sage, j'ai été gentille, mais pour elle, pas de pardon dans ce cas, elle mérite qu'on ne pardonne les affronts qui lui ont été fait.



Des vestes bientôt, c'est amusant, cette idée-là par contre, me plait beaucoup, j'ai hâte.

Il faudra que je m'achète les chaussures assorties.
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Re: Repose ça, veux-tu. [Ilinka's diary]

Message par Ilinka Illievska le Sam 21 Oct - 14:29

[Note : très la dramaqueenerie]



20 octobre 2017






Je suis tellement. Tellement. Tellement fière. Depuis que j'ai enfin donné toutes les vestes, je crois que je ne l'ai pas lâché une seconde.

Enfin pour dormir, la laver, me laver, ce genre de choses, bien évidemment mais. Pas un jour je sors sans. Elle est belle.

C'est encore qu'un tout petit truc, mais j'ai vraiment envie que cela prenne plus d'ampleur. Il y a vraiment des choses à faire. C'est mon journal, je vais pas me lancer dans une dissert mais toi, petit journal, tu sais de quoi je parle. On a besoin d'entraide, de meufs qui se serrent les coudes. Pour le moment, je vais surtout nous organiser des sorties et continuer à porter la veste. Et quand tout le monde l'aura vu, là je pourrais commencer les missions. Aider les différentes filles qui ont différents problèmes. Former une véritable sororité.

Ca va être un peu compliqué, quand je vois que certaines ont des embrouilles entre elles, mais j'y crois fort, je peux y arriver. On peut y arriver.



Ca m'évite de m'embêter avec le reste.

J'ai arrêté le café depuis un moment déjà, j'aurais dû compter le nombre de jours. Bah tant pis. J'ai arrêté le café et des fois je me dis, je devrais arrêter de boire aussi. Mais ça, c'est plus compliqué. Demandez donc à un oiseau de ne plus voler. Ca n'a pas de sens.



Je lui ai dit l'autre jour, un petit bout de ce que je ne dis pas d'ordinaire. On a tous nos petits secrets, plus ou moins gros, plus ou moins grave, qui nous façonent, plus ou moins. Je suis assez en paix avec aujourd'hui. J'ai eu, quoi, 21 ans pour m'y faire. Ca m'a laissé le temps.
Des fois, j'ai cette curiosité. Ce ne serait pas difficile de les retrouver, vraiment. Mais je crois que je n'ai pas envie de savoir. Pas envie de savoir où ils en sont. Sont-ils encore mariés ? Ont-ils enfin arrêté cette mascarade, maintenant que je suis partie ? Ou n'ont-ils pas changé ? La déception serait trop grande, je ne sais même pas pourquoi, alors non, je ne cherche pas.
Je ne sais pas trop pourquoi je lui ai dit ça. La conversation ne s'y prêtait pas spécialement. Je n'étais pas à l'aise, il fallait que je trouve quelque chose. Au final, c'était pas une si mauvaise idée. On a parlé. Ca allait un peu mieux. Un bout de secret contre un autre. Un échange équivalent.
Je ne sais pas si je regrette ou non. C'est compliqué.



Je lui ai dit autre chose aussi, un autre petit bout, mais de rêve cette fois. Ca non plus, je n'en parle pas. Je ne sais pas pourquoi, ce n'est pas un secret. Mais c'est assez impressionnant, cette impression de prestige que veulent dégager les autres élèves et moi, mon petit rêve, mon petit bout de rêve, il me paraît si petit et il devient si précieux. Je le chéris, je crois que je suis un peu protectrice avec. Si quelqu'un venait à s'en moquer, je crois que je le frapperai.
Même si je sais que je n'y arriverai pas, au moins, je hurlerai. Ca je sais faire.

Mais je lui ai dit, ça l'a surpris. Ils s'attendent à ce que nous voulions toutes atteindre le sommet, je ne dis pas non, c'est sûr, je suis curieuse, je veux voir jusqu'où je peux aller... Mais je ne le fais pas pour ça.



Je le comprends pas des masses. D'ordinaire j'autais mieux géré cette affaire, je l'aurais même expédié. C'est facile. Je sais ce que j'aurais eu à faire. Je l'ai déjà fait avant. Mettre fin à toutes les ambiguités, se mettre devant la personne et lui dire « hey tu me plais, ça me gave, on arrête tout ». Je n'ai pas le temps pour les histoires et les prises de tête.
Mais je crois que j'aime un peu trop quand il me parle au creux de l'oreille, peut-être que je vais attendre plus longtemps cette fois, quelques jours ou quelques semaines de plus.



Mais ça me met hors de moi une fois qu'il n'est plus là. Et le pire c'est que ce n'est pas lui. C'est pas de sa faute, il n'y est pour rien, c'est juste ce hasard, petit minuscule hasard, je pensais qu'il apparaitrait quand j'aurais, je ne sais pas, la quarantaine bien tassée, mais non putain, il est déjà là. Alors je sais, en fermant les yeux, ça passera, ça disparaitra. C'est ce que ça a toujours fait, mais d'habitude, ils étaient loin. Jamais dans l'école, je sais pas ce qui m'a pris de vouloir changer ça. Je pensais quoi, que j'étais assez forte pour passer outre ? Que dalle !




J'essaie, j'essaie vraiment. Ca m'énerve. Je suis restée calme devant Emil, quand il me débitait ses histoires de faire semblant et qu'il ne comprenait pas. Je suis restée calme parce que je veux que tout ça soit vrai, ce que je montre, je veux que ce soit moi. Et dans une certaine mesure ça l'est.

Et ça l'est pas non plus. Pas totalement.
Comme n'importe qui. Jamais tout noir, jamais tout blanc, toujours des bavures. Je ne mens pas quand je dis que ça ne m'émeut pas. Les savoir comme ça, à s'aimer et à tenir aux autres, c'est touchant, dans un sens, mais les voir non.
Ca ne m'émeut pas.

En fait ça m'enrage.



Il faut que je me concentre sur le gang, que le gang, ne penser qu'à ça, oublier le reste, je me fais des idées, il en a sans doute rien à faire de toute façon, me concentrer sur le gang et sur tout le reste. Sur la danse, sur mon travail, sur mon petit bout de rêve, sur ce que je peux faire, d'utile et de bien. Ca passera, ça s'effacera, tout s'efface, de toute façon, même en le voulant fort, ça

J'ai pas envie non plus, c'est nul.




Mais sur un meilleur registre, je travaille pas mal en ce moment. Des fins d'après-midi, des soirées, certains midis. Je commence à me débrouiller en italien. Assez, suffisamment pour comprendre ce que les hommes disent quand je passe. Mais aussi suffisamment pour discuter avec les femmes qui viennent pour un café. Il y a beaucoup de bienveillance chez elles. Il suffit d'un compliment, sincère, gratuit, ces boucles qu'elles portent aux oreilles, cette bague ou cette montre, la couleur des fards à paupières ou des vernis, un détail et elles sont heureuses. J'ai des discussions intéressantes avec elle. Elles me corrigent rarement, ça m'arrive encore, surtout quand je sors des sentiers battus, quand je tente des sujets que je ne maitrise pas dans cette langue. Parfois nous passons en anglais, mais ça, surtout avec les plus jeunes.

J'aime vraiment ce taf. Des fois j'hésite à demander un contrat fixe, mais je sais que ce ne serait pas aussi rentable. Les extras, c'est quand même pratique.
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