Photography is a love affair with life ❖ Kiku Honda

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Photography is a love affair with life ❖ Kiku Honda

Message par Kiku Honda le Sam 4 Fév - 22:37

Honda Kiku

Nation représentée : État du Japon
Nom : Honda
Prénom : Kiku
Âge : 20 ans
Date d’anniversaire : 11 février

Sexe : Masculin
Taille : 1m65
Poids : 52 kilos
Nationalité : japonaise
Cursus suivi et spécialité : Art visuel, spécialité photographie









Votre animal totem : Un oiseau, ou plus particulière une grue, animal qu'il affectionne, et trouve majestueux. C'est ce dont Kiku se rapproche le plus: léger, plein de grâce et fragile. Les couleurs de la grue lui ressemblent bien, aussi, avec ses cheveux noirs comme l'ébène et sa peau blanche comme la neige et ses lèvres rouges comme le sang, voici le nouveau Blanche Neige.
Que peut-on trouver sur votre table de nuit : Beaucoup d'albums, tous étiquetés selon le thème des photos qu'ils contiennent. Ils seront rarement pleins, puisque les complets sont rangés sur une de ses étagères. Il y a aussi un vase avec des fleurs qu'il change régulièrement, pour mettre un peu de nature dans sa chambre, ainsi que des écouteurs et une console de jeu, à laquelle il joue parfois avant de se coucher. Après, quelques livres traîneront quelquefois si l'envie lui vient de laisser ses jeux vidéos pour bouquiner avant l'extinction des feux.
Les indispensables de votre garde-robe : Kiku met surtout des vêtements classiques, comme des pantalons droits, des chemises, des pulls à cols V ou cols roulés et des gilets en laine. Parfois, ce sera accompagné d'une cravate ou d'un chapeau, mais il aime surtout les écharpes, de toutes les tailles, qu'il trouve confortables. En hiver, il portera aussi des gants. Il met par ailleurs énormément de costumes marins, même si on lui dit que cela fait très enfantin. Quelques kimonos traînent au fond de son armoire, pour les occasion spéciale, mais il les utilise très rarement.
Votre journée parfaite : Une journée où il serait capable de parler aux autres sans problème, donc sans dire des bêtises ou sans s'embrouiller. Trouver de belles photos lui fait toujours plaisir aussi, et il aime passer du temps avec ses meilleurs amis, les seuls avec qui il arrive un tant soit peu à se détendre.
Quelle musique chantez-vous sous la douche : Kiku chante souvent, mais plutôt bas, pour qu'on ne l'entende pas avec le bruit de la douche. Ce seront souvent des musiques d'animés ou de jeux vidéos, ou parfois de la musique classique. Il apprécie aussi la pop anglaise, bien qu'il ait du mal à la chanter en éliminant son accent.
Un objet fétiche : Son appareil photo numérique, en permanence autour de son cou, ainsi que son polaroid, toujours rangé dans son sac, avec des albums d'avance.
Vos vacances idéales : Pas des vacances trop agitées, si possible. Mais manger les choses qu'il aime -donc beaucoup de plats japonais-, lire un peu, prendre de belles photos, et passer du temps avec ses amis. Il rêve d'une soirée en bord de mer, avec des feux d'artifice, ou un petit voyage à travers l'Europe.
Votre petit rituel du soir : Avant de se coucher, il prépare son sac et ses habits du lendemain. Parfois, il joue un peu à la console ou bouquine, ou regarde ses albums. Puis il branche son téléphone pour le charger et met ses écouteurs pour s'endormir avec de la musique.
Le fond d’écran de votre téléphone portable : Il change tous les jours: souvent une photo de nature, genre nuage, fleurs, animaux, ou parfois des photos de ses amis.
Quelle histoire lui racontait sa maman/son papa/ sa nounou quand il était petit ? : Sa mère, Suzuran, lui racontait des légendes très connues au Japon, comme Momotaro, le conte de la Princesse Kaguya, ou la légende des animaux du zodiaque.



Raconte-nous !

Difficile à trouver, et facile à oublier: tels sont les mots qui définissent si bien notre japonais. Il n'est pas le genre d'adolescent qui vous saute aux yeux, qui porte des couleurs pimpantes ou qui bondit partout en criant pour se faire entendre. Non, Kiku est même tout le contraire: la discrétion incarnée. Un adolescent effacé qui préfére se fondre dans la masse plutôt que de se faire remarquer. Et ce ne serait pas ses camarades qui diraient le contraire.

"Kiku? Il est tout petit, et tout fin. On dirait un enfant"

En effet, à 20 ans, on ne peut pas dire que notre photographe en herbe figure parmi les plus grands de sa classe. À côté des colosses comme Ivan ou Ludwig, il passe plus pour une brebis égarée au milieu d'une meute de loups. Sa croissance s'est cruellement arrêtée l'année de ses seize ans, le laissant avec un petit mètre soixante-cinq qu'il trouve tout à fait ridicule. Il ne grandira plus par la suite. Sa corpulence fine, gracieuse, conséquence directe de ses origines, aurait pu lui ouvrir grand les portes de la spécialité danse de l'école Léonard de Vinci. Il a d'ailleurs pratiqué cet art lors de son enfance, mais a renoncé à tous les spectacles de fin d'année à cause de son anxiété maladive, et malgré son talent. Il a cessé de se rendre à son cours en entrant au collège, prétextant qu'il ne trouvait plus le temps nécessaire, laissant son savoir en la matière dépérir. Cependant, son corps n'a pas beaucoup changé depuis cette époque. Il a pris en taille, ce qui a été de courte durée, mais reste gracile, filiforme, et malgré lui élégant. Il faut néanmoins l'observer longuement pour remarquer ce détail. Car le japonais est  loin de se tenir droit, la plupart du temps. Lorsqu'il s'assoit, on le trouve souvent courbé sur sa chaise, sans pour autant être affalé, distinction oblige, et lorsqu'il parle à un de ses camarades, il a tendance à s'écraser devant son interlocuteur.

"S'il est beau? Hummm..."

Peu de gens ce seraient intéressés à une personne aussi réservée. Pourtant, aux yeux de ceux qui connaissent personnellement le japonais et le côtoient tous les jours, il ne manque pas de charme. Ils prétendent que sa taille, bien qu'inférieure à la moyenne, le rend mignon, là où lui se décrirait enfantin. Son visage, aussi, bien qu'ayant gardé les formes pré-adolescentes, est loin d'être repoussant. Ses origines lui ont accordé une peau claire et sans tâche dont il prend soin, sans que cela soit excessif -il ne s'en occupe pas autant que notre cher Francis- et qui prend très vite des couleurs au soleil. Il évite donc de rester trop longtemps dehors en été, ou se protège avec un chapeau et une veste malgré la chaleur. Ses traits fins, ses joues rondes et ses yeux en amandes, encadrés de longs cils ordonnés provoquent parfois la confusion chez ceux qui le regardaient: est-ce un garçon, ou une fille? Même ses courbes délicates peuvent tromper le regard. Avec Feliciano, ils forment un joli duo d'androgynes. Cependant, son faciès affiche le plus souvent un air mature qu'on ne peut nier. Une lueur d'intelligence, calme et honnête. Quelques tics nerveux se glissent parfois sur ses expressions posées, comme un gonflement de joues, un mordillement des lèvres, ou un petit froncement de nez ou de sourcils, presque imperceptible. Sa bouche fine est même parfois décorée d'un sourire discret, mais qu'il n'adresse qu'à ceux qui en valent vraiment la peine. Il peut être amusé, tendre, admiratif, ou ironique, mais reste précieux pour ceux qui connaissent l'asiatique. Car cela signifie généralement qu'il tient à eux.

"Quand il parle, c'est un extrême, ou l'autre. Soit il est trop silencieux, soit il parle trop"

Sa voix, elle aussi, est révélatrice de sa personnalité. Bien que loin d'être le plus masculin possible, son timbre est grave, doux et apaisant à écouter, comme un chant. Son accent ayant tendance à subsister, ses mots gardent une touche exotique dont il a du mal à se débarrasser. Kiku a tendance à parler de manière plus posée, plus lente à une personne qu'il connait peu ou à un professeur, pour aborder un propos sérieux ou relatif à ses leçons. Il prend aussi plus de temps de réflexion avant de s'exprimer. Mais lorsqu'il discute avec ses amis de choses qui le passionnent, il parle bien plus vite et un peu plus fort, appuyant son avis de manière plus marquée. Sa façon de se manifester peut être totalement différente selon le sujet abordée.

"Il me file la chaire de poule quand il me regarde"

Ses yeux, parlons-en ! D'un marron des plus ordinaires à l'ombre, il s'éclaircissent pourtant à la lumière du jour, se décorant d'une teinte ambrée douce et agréable à contempler. Il n'est pas rare que des cernes encadrent ses paupières, à causes des heures qu'il passent sur ses jeux vidéos la nuit, et qui devraient dû être consacrées au sommeil. Cela ne fait qu'accentuer l'air fatigué qu'affiche son visage, déjà renforcé par ses cils nombreux. Les gens ont même tendance à dire que le regard scrutateur du japonais les dérange, mais ceci révèle plus d'une déformation professionnelle qu'autre chose. Ainsi, pour ne pas gêner les autres, il porte le plus souvent des lunettes lorsqu'il assiste aux leçons. Car il faut aussi noter la malheureuse myopie de Kiku. Drôle d'inconvénient pour un photographe. Sans ses binocles, il ne peut pas voir plus loin que cinq mètres, mais met plutôt des lentilles lorsqu'il ne va pas en classe ou lorsqu'il sort prendre des photos.

"Si quelqu'un touche à ses cheveux, il prend la fuite"

Autre détail de son anatomie qu'il a reçu de son pays natal, sa chevelure noir d'encre dont il prend grand soin. Il la coupe lui-même, la lave tous les deux jours, et ne supporte pas que l'on l'ébouriffe. Qui sait où ont traîné les mains de ceux qui lui caressent affectueusement la tête? Il est heureux de dire qu'il a hérité des cheveux que sa mère, même s'il n'ira jamais jusqu'à s'en vanter. Depuis sa plus tendre enfance, Kiku a toujours gardé la même coupe: une frange s'arrêtant au dessus de ses yeux, dissimulant des sourcils fins, un dégradé court sur sa nuque et des mèches, tombant sur ses pommettes, qui s'agitent au moindre coup de vent. On le voit souvent passer ses doigts dedans pour les remettre en place, comme un  tic nerveux. Mais quiconque a déjà eu l'occasion de les toucher -souvent contre sa volonté- sait que ses cheveux sont soyeux, coulant entre les doigts comme du liquide.

"Ses mains sont minuscules. Il n'aurait jamais pu être pianiste!"

Dernier point qui en a surpris plus d'un, la taille de ses mains, plus petites que la plupart des garçons de sa classe. Ses amis s'amusent parfois à les comparer aux leurs, révélant la différence aberrante qu'il y a entre le japonais et eux. Lui trouve cela risible, mais eux trouvent cela adorable. Malgré son anxiété chronique, on voit rarement Kiku se ronger les ongles. Il les laisse souvent pousser jusqu'à ce qu'ils cassent, avant de se décider enfin à les couper. Cela ne fait qu'ajouter à son côté féminin, mais il est souvent trop occupé pour y penser. Par chance, ils restent propres et nets, sans qu'il ait besoin de s'en soucier.

"Il n'a pas un style très remarquable"

En effet, vous ne verrez jamais le photographe avec des chaussures compensées, ou de la dentelle, ou des chaines, ou encore des couleurs flashy. Comme dit plus haut, il porte des vêtements très classiques, affectionnant les pulls et les écharpes, en laine ou en coton. Il aime souvent avoir des manches un peu plus longue que la normale, les laissant cacher ses poignets et une partie de ses mains, les triturant par moment. Il met des pantalons ou des jeans sans fioriture, parfois des shorts lors de rares occasions. Mais ce qu'il préfère, et qui reste malheureusement caché dans son armoire, ce sont les kimonos qu'il a rapporté de chez lui, et qui lui vont à merveille. Il ne les utilise que pour les circonstances spéciales où les tenues plus originales sont autorisées. Jamais il n'oserait se rendre en classe avec. Pour les chaussures, cela reste très simple: des baskets ou des mocassins, mais au grand jamais des chaussures ouvertes comme les tongs en plastique. Et il ne supporte pas que l'on compare ces dernières aux getas japonaises. Ses amis se sont déjà amusés à le faire, et il les a boudés pendant plusieurs heures.

Oui, Kiku est peut-être le ficus de l'école Leonard de Vinci. Mais parfois, retournez-vous, observez-le. Ses mimiques, sa voix, son allure. Vous pourriez le trouver plus attirant que vous ne le penseriez au premier abord.


Vous avez pu le remarquer en lisant la description physique de notre photographe amateur, mais un terme particulier revenait souvent pour définir son attitude. Un mal qui le rongeait depuis son enfance: l'anxiété.

Anxiété est un bien grand mot, diraient certains. On voit souvent cela comme une petite inquiétude passagère qui disparaît bien vite. Mais demander à un anxieux de cesser de s'en faire est comme de demander à un aveugle d'arrêter de ne rien voir: pas impossible avec la science actuelle, mais fortement compromis. Tout comme la discrétion, l'anxiété fait partie intégrante de son être. Tout jeune déjà, Kiku avait du mal à s'exprimer devant un public sans bafouiller ou regarder ses notes, alors qu'il avait appris son sujet sur le bout des doigts et pouvait presque le réciter en dormant. Le simple fait que d'autres personnes fassent attention à lui le déboussolait, habitué à vivre dans l'anonymat le plus total, grâce à sa discrétion qui lui évitait bien des soucis. Il finissait par se cacher derrière sa feuille, se retenant de fondre en larme devant son audience, se ratatinant sous les regards qui le jugeaient. Les choses n'ont pas changé depuis ce temps-là. Il est toujours terrorisé à l'idée de se produire devant un public, de son âge ou non, et inutile de dire que les examens oraux sont un cauchemar. Même chose lorsqu'il s'adresse à quelqu'un: il aura tendance à baisser la tête, à la rentrer dans ses épaules, et à regarder le sol ou ses mains pour les triturer, partout sauf son interlocuteur. Bien que surpris par son attitude, ceux que cela ne dérange pas ne lui feront aucune remarque, mais ceux qui trouvent cela insupportable lui demanderont souvent de les regarder dans les yeux en s'adressant à eux. Demande qu'il ne pourra remplir, la plupart du temps. Il obtempérera une seconde, puis ses iris finiront par fuir de nouveau. Ses camarades ont donc tendance à le penser menteur, ou à se dire qu'il ne les apprécie pas, alors qu'au contraire, il fait tous les efforts du monde pour se rapprocher des autres.

Malheureusement, ses relations se transforment souvent en la plus grosse mécompréhension du monde. Il tente chaque jour de se lier à autrui mais échoue lamentablement à cause de sa timidité ou de sa manie à s'embrouiller lorsqu'il parle. En effet, Kiku est plus adepte de l'écrit que de la parole. Il aime réfléchir longuement à ses phrases, pouvoir les remanier après coup si nécessaire, comme l'on écrirait un roman. Mais impossible d'agir ainsi à l'oral. Il faut répondre au feeling. Il est donc parfois forcé de s'exprimer sans réfléchir au préalable à la formulation qu'il va employer, ce qui le met souvent dans l'embarras car il blesse les autres sans le vouloir. Dès son entrée à Leonard de Vinci, il s'est ainsi promis de ne plus essayer de donner son avis personnel. Il se contenterait désormais d'être d'accord avec les gens autour de lui, ce qui continue cependant d'en agacer plus d'un, ses connaissances y compris. On le voit à présent comme l'adolescent possédant le plus grand tact du campus, alors qu'il a simplement peur d'exprimer ce qu'il pense clairement. En plus d'être inquiet de nature, il arrive aussi au japonais d'être paranoïaque: son angoisse l'oblige à se croire fautif de tout ce qui arrive autour de lui, à s'en blâmer et à s'excuser en permanence. Vous seriez-vous séparé de votre petit ami la veille qu'il serait aussi affligé que vous, si ce n'est plus. Il voit le monde tout autour de lui comme un danger, un piège prêt à se refermer sur lui à la moindre bavure. Il se croit entouré d'adolescents et d'adultes toujours à l'affût, prêts à lui reprocher ses erreurs. Ses amis sont toujours tristes de le voir ainsi, aussi inquiet par nature, et font tout pour le rassurer lorsqu'ils le peuvent.

Seulement, le peu d'attention qu'on lui porte est à ses yeux une faute encore plus grave. Il a horreur de se reposer sur les autres ou de déranger, d'être un poids pour ses connaissances. Mais il est, malgré lui, dépendant de leur amitié et de leur gentillesse. Il a besoin d'être entouré, de savoir qu'il existe pour quelqu'un, autrement il aurait la sensation d'être totalement invisible. Ce comportement chez lui porte un nom: l'autophobie, signifiant ici "peur de perdre la bienveillance d'un italien et d'un allemand, et celle des quelques autres rares amis" ou plus communément, la peur d'être seul. Kiku a été habitué à la solitude, mais cela ne l'empêche pas de la détester. Il se sent vulnérable, complètement mis à nu sans la présence de ses meilleurs amis, qui le font rire et illuminent ses journées. Grâce à eux, les inconnus peuvent découvrir un japonais moins défaitiste, plus souriant, et plus courageux. Ses exposés en groupe se passent toujours mieux qu'en solitaire, et il est même capable de sortir les crocs si vous avez le malheur de dire du mal de Feliciano ou Ludwig, ou de tous ceux qui comptent pour lui.

Tous ces points négatifs font de Kiku la personne que les gens voient. Ils ne le connaissent pas, mais ce qu'il perçoivent ne leur donne pas envie d'essayer. Mais il faut parfois creuser un peu plus loin pour découvrir les qualités cachées en quelqu'un, et forcer le passage, détruire la garde, comme l'ont fait ceux qui sont aujourd'hui les amis les plus proches du japonais. Qu'en est-il de l'autre face de la pièce?

Étrangement, l'éloquence ne lui manque pas dans certains cas. Lorsqu'il aborde des sujets qui le passionnent comme la photographie, ou les jeux vidéos et les théories, il change complètement d'attitude et on ne l'arrête plus: il est alors difficile d'en placer une. Il débitera des tonnes d'informations à la minute, non par vantardise, bien qu'il s'excusera la seconde d'après pour avoir joué les monsieur je-sais-tout, mais simplement car il aime donner son point de vue sur des sujets aussi importants pour lui. Il vous dira par exemple que certaines théories sur Undertale sont tout à fait absurdes et facilement démontables, ou bien que les derniers Zelda ne sont pas à la hauteur des premiers, ou encore que tel photographe a certes été le précurseur de tel mouvement, mais avait les idées trop étriquées, contrairement à cet autre artiste qui... Bref, vous avez compris. Il est alors facile d'avoir une conversation enflammée avec lui, de confronter ses arguments, et d'en ressortir enrichi.

Car Kiku, malgré son mutisme incessant, est loin d'être stupide. Il ne se tait pas par peur de dire des idioties, mais encore une fois par inquiétude, et surtout par modestie. La soif d'apprendre est en lui aussi intense que l'envie de photographier tout ce qui l'entoure, bien qu'il n'ira pas le crier sur tous les toits. Dès qu'un terme ou un concept lui échappe, il va aussitôt faire des recherches à la bibliothèque. Les livres sont ses meilleurs amis, et on trouve parfois dans ses cahiers des petites notes dans la marge, des informations en vrac qu'il préfère ne pas oublier, et qui n'ont souvent aucun rapport avec le cours marqué à côté. Vous le verrez parfois en salle de repos, une pile de livres sur la table à côté de lui, traitant de divers sujets, sans réel lien les uns avec les autres. Il s'évertue à en lire au moins un par jour, et s'intéresse particulièrement à tout ce qui est visuel, spécialité oblige. Il vous parlera donc de tout ce qu'il découvre d'intéressant et qu'il pourrait photographier, en particulier la nature, ses sujets préférés restant les fleurs et les nuages. Ces derniers envahissent une grand nombre de ses albums, et il est capable de vous assommer avec les connaissances qu'il a sur le sujet. Il a étudié le langage des fleurs avec soin, pour savoir quand associer certaines espèces et donner une signification poétique à sa photo, ou le fonctionnement de la masse nuageuse pour prendre ses clichés aux meilleures heures de la journée selon les couleurs qu'il désire immortaliser. Il grincera cependant des dents si il voit un garçon offrir une rose jaune à sa copine -variété signifiant la jalousie et l'adultère-, ou lèvera les yeux au ciel s'il vous voit vous extasier devant la forme d'un nuage.  

Si les bouquins sont ses meilleurs amis, son appareil photo est son plus grand amour. Qu'est-ce que le grand amour? Souvent un être dans la plupart des cas, c'est une chose vous permettant de voir le monde de façon plus belle, plus colorée, plus musicale. Il voit la vie ainsi chaque fois qu'il dégaine son appareil. Ce dernier est la carte mémoire de son regard, l'outil qui permet à ses yeux de figer dans un cadre un instant de bonheur éphémère pour le rendre éternel. Il perçoit pendant un court instant la beauté de chaque chose, les moindres teintes qui la rendent vivante et réelle. Parfois, lorsqu'il contemple quelque chose de beau mais ne peut pas le photographier -car il assiste à un cours, ou qu'il porte ses lunettes-, il fixe cette chose intensément comme pour ne pas l'oublier, réflexe qu'il a gardé de son enfance. Vous le trouverez parfois immobile devant un objet, occupé à le scruter avec passion. La chose est plutôt embarrassante lorsqu'il s'agit d'une personne en particulier, et cela lui a déjà attiré des ennuis -il n'est pas rare, en effet, qu'il passe pour un voyeur, alors qu'il exerce juste son regard ou admire la beauté de quelqu'un.

Maintenant que vous savez tout sur notre japonais, nous vous faisons quelques dernières recommandations: ne pas le brusquer, l'écouter sans l’interrompre lorsqu'il vous parle de ce qui le passionne, et le rassurer lorsqu'il a des examens oraux à passer. Vous serez alors capable de l'apprécier à sa juste valeur, contrairement à ceux qui ont passé leur chemin en le rencontrant.


Il avait vu la beauté pour la première fois. Dans un cadre A1, papier glacé. Des couleurs pastelles, un lever de soleil, une aube aux couleurs d'arc-en-ciel. Un rêve à portée de main, au bout de ses doigts d'enfant qui ne pouvaient rien toucher. Rien à part le papier froid. Rien alors qu'il sentait pourtant la chaleur de l'astre sur sa peau. Rien alors que son cœur bondissait de joie. Rien alors que lui-même voulait bondir dans cette fenêtre. Il ne pouvait quitter des yeux ce paradis artificiel. Inaccessible. Mais bien présent sous ses yeux. Si réel. Comment pouvait-il ne pas être là? Alors qu'il se sentait déjà aspiré à l'intérieur? Alors que Kiku aurait souhaité qu'il redevienne réalité?

Sa venue dans cette galerie avait été le tournant de sa vie. Il n'était qu'un enfant comme les autres, né dans un foyer japonais ordinaire, aimé par des parents ordinaires et avec un animal de compagnie ordinaire. Il avait été nommé après les fleurs poussant au fond du jardin, de faibles et délicats chrysanthèmes, faibles et délicats comme lui. Il ressemblait comme de gouttes d'eau à sa mère, Suzuran, et un peu moins à son père, Renge. Tous d'eux s'occupaient de lui à la perfection, chacun à leur manière. Sa mère lui contait des  histoire, douce et attentive, et son père lui enseignait les sciences et le sport, plus sévère mais dévoué. Il jouait comme les autres, faisait ses devoirs comme les autres, mais s'ennuyait, contrairement aux autres. Il les voyait s'amuser entre eux, sans parvenir à les atteindre. Sans réussir à les approcher. À leur parler. Alors il restait à l'écart et se contentait de les observer. Il contemplait les cheveux blonds de cette fille qui courait, le ruban de celle-ci qui s'accrochait au tourniquet, le livre d'image de ce garçon qui racontait son dernier voyage. Parfois les enfants le regardaient en retour pour lui demander d'arrêter. D'arrêter de les fixer ainsi. De leur faire peur. Alors il s'en allait et contemplait autre chose. Il scrutait les jonquilles dans les jardinières de l'école, l'oiseau sur la branche d'un arbre, le scintillement éblouissant d'une flaque d'eau au soleil. Il trouvait tout cela beau. Alors il essayait de s'en souvenir. Il essayait de graver dans sa mémoire les moindres couleurs, le reflet sur les remous, l'ombre dans les ailes, la brillance du ruban. Et quand la récréation était terminée, il s'arrêtait quelques minutes et recommençait en classe.

Un jour, un de ses professeurs lui avait demandé d'arrêter de regarder ses camarades ainsi. Il lui avait demandé pourquoi il le faisait, s'il trouvait quelque chose de bizarre autour de lui. Kiku avait été incapable de lui expliquer. Incapable de lui dire que le monde qui l'entourait l'éblouissait, par ses couleurs, par sa lumière et par ses ombres, mais qu'il avait peur d'en oublier le moindre détail. Aucun mot ne sortait alors que tout en lui criait qu'il aimait ce qu'il voyait. Il avait juste baissé la tête, mort de honte. Anxieux. Il avait juste dit qu'il était désolé. Les autres le trouvaient cinglé. La plupart du temps, ils refusaient de jouer avec lui. Et quand ils acceptaient, Kiku s'arrêtait parfois en plein milieu d'une partie pour observer une fleur qui traînait, se fichant désormais du ballon. Et on le laissait là, perdu dans les nuances du rouge des pétales. Carmin. Cerise. Bordeaux. Et quand il reprenait pied dans leur dimension, il découvrait qu'il était tout seul. Et il s'en voulait. "Je l'ai encore fait" se disait-il.

Cet isolement n'échappait pas à ses parents. Il ne restait plus dehors après les cours pour aller au parc, et demeurait dans le jardin pour jouer avec Pochi. Il se mettait parfois sur le ventre, regardant les brins d'herbe qui dansait sous la brise, et le chien s'allongeait près de lui et l'imitait. Cela le faisait sourire, malgré lui.

"- Toi, au moins, tu ne me juges pas..."

Il le prenait alors dans ses bras et le caressait pendant des heures. Il devinrent inséparables. Plus le temps passait et plus il se coupait de ses camarades. Il s'isolait au point de devenir invisible. On ne faisait plus attention à lui. On ne le regardait plus. Il était devenu un observateur que personne n'observait en retour. Un œil omniscient qui percevait tout ce que les autres ne remarquaient pas. Il se sentait comme dans une dimension à part, détachée de celle de ses camarades. Mais lorsqu'il revenait dans le monde réel, lorsque les yeux des autres étaient posés sur lui, que ce soit pour un exposé ou lorsqu'on l'interrogeait, il se figeait. Il angoissait. Il balbutiait, incapable d'aligner deux mots. On se moquait encore de lui. Il retenait ses larmes et refusait de retourner à l'école une fois rentré. Pourtant, il n'avait pas le choix. Il y allait et tachait de se faire oublier. Et il s'affolait dès qu'on lui posait une question. Ce manège se poursuivit jusqu'au collège.

Le jour de ses 12 ans, ses parents lui avaient fait une surprise. Il l'avaient emmené hors de la maison, sa mère tout sourire à l'idée qu'il découvre le cadeau qu'ils lui avaient préparé. Kiku restait stoïque, bien qu'au fond, il était impatient de savoir ce qui l'attendait au bout de ce voyage. Une fois arrivé devant la façade de pierre vieillie, ses yeux déchiffrant l'inscription gravée au dessus de la porte, il avait haussé un sourcil. Un musée. Suzuran lui avait expliqué qu'un photographe connu y exposait ses œuvres. Il n'avait pas retenu son nom. Ils entrèrent simplement, le hall encombré de classes d'enfants braillant, d'adultes à l’œil avisé, ou de personnes âgées intéressées. Les foules étaient souvent si agglutinées devant les photographies que l'on ne les voyait même plus. Mais Kiku avait réussi à trouver une zone libre, tout juste vidée par un petit groupe de primaires. Il s'était avancé jusqu'au cadre, puis stoppé. Bouche bée. Fasciné. Le cliché l'avait frappé par sa perfection. Un lever de soleil, teintant le ciel de mille couleurs, éclaboussant les nuages d'un rose apaisant. Il avait tendu lentement la main pour vérifier que le paysage était bien fictif, mais ses parents lui avaient demandé de ne rien toucher. Il avait obéi, mais ses doigts le démangeaient. Il avait passé la journée là, tétanisé, la monde extérieur effacé. Parti. Envolé. Il n'y avait plus que lui et cette photo, si grande, qui l'englobait et prenait la place de l'univers autour de lui. Qui l'aspirait et l'hypnotisait. Ses yeux fixaient sans ciller les couleurs chaudes. Les nuages qui semblaient presque se mouvoir. Le champ fleuri qui dansait dans le vent. Les arbres au loin qui s'agitaient. Les heures passèrent sans qu'il s'en soucie. Sans qu'il se fatigue. Son ventre grognait, mais son esprit, lui, était nourri par cette harmonie.

"- Cette photo te plaît, petit?"

Il avait sursauté, tiré de force de ce nouveau monde. Se tournant, il avait fait face au conservateur du musée. Persuadé que ce qu'il faisait l'avait gêné, il s'était excusé, par habitude.

"- Pourquoi t'excuses-tu? C'est le plus beau des compliments, pour un photographe, que ses œuvres soient contemplées avec tant de passion"

Il avait cligné des yeux, confus. Jamais on ne lui avait dit que son regard était passionné. Dérangeant, désagréable, oui. Tout le monde le traitait comme un pariât car il était capable d'apprécier à sa juste valeur ce qui l'entourait. Il avait regardé de nouveau le cliché, se sentant une fois de plus emporté par la scène. Il avait dit que c'était magnifique. Qu'il ne pouvait la quitter des yeux car il ne voulait rien oublier. Il souhaitait graver la moindre nuance dans son esprit, jusqu'à la voir en rêve. Il ne voulait rien en perdre. Cela avait fini par l'émouvoir, et il avait senti son œil humide, à l'idée que cette image ne disparaisse le lendemain, une fois le songe envolé. Le conservateur lui avait alors dit:

"- Es-tu intéressé par la photographie, mon petit?"

Il avait secoué la tête, et l'homme lui avait expliqué. Ce qu'il voulait faire, la photographie le permettait. Elle arrêtait le temps. Imprimait un instant, une seconde parfaite et harmonieuse sur du papier. Et le faisait vivre dans le futur. Grâce à la photographie, le passé, le présent et l'avenir n'existaient plus, mais la beauté demeurait. Ce que Kiku désirait, la photographie pouvait le lui offrir. Mais il n'avait pas d'appareil. Alors au moment où ses parents l'avaient rejoint, il avait bondi vers eux, et les avait suppliés.

"- S'il vous plaît... Offrez-moi un appareil photo!"

Tout n'avait pas été parfait, au début, bien sûr. Ses clichés étaient fades, mauvais, même. Il ne parvenait pas à capturer la splendeur de la réalité. Il s'agaçait de voir tous les moments qu'il manquait à immortaliser. Sa mère lui demanda d'être patient. Seul le travail et l'expérience lui permettraient de réaliser son rêve. Alors il avait essayé. Il avait gâché un nombre incalculable de pellicules. Il avait pris de la place sur des cartes mémoires. Il avait même tapissé ses murs avec ses tentatives. Et petit à petit, les images devenaient plus claires, plus vraies, plus colorées, plus harmonieuses. Il parvenait à trouver une de ses photos belle, et la rangeait dans un album réservé aux clichés réussis. Album qui se remplissait de plus en plus au fil des mois. Il en acheta d'autres, les étiqueta, les classa. Il avait fini par devenir le photographe attitré de sa classe, et s'était inscrit au club journal de son collège. Il restait timide, ne se mêlant pas trop aux autres, mais personne ne pouvait nier la passion avec laquelle il prenait ses photos. La passion avec laquelle il observait le monde autour de lui. Son brevet ne lui posa pas de problème. Son seul examen oral, porté sur l'histoire de l'art, fut sauvé par le texte qu'il avait préparé. Il obtint la note maximale, avec les félicitations de ses examinateurs, malgré l'inquiétude qu'il avait montrée. Une fois au lycée, la section littéraire l'accueillit à bras ouverts.

C'est son professeur d'italien qui lui parla de l'école Leonard de Vinci. Il lui expliqua qu'elle ouvrait ses portes à tous les jeunes artistes qui souhaitaient se perfectionner et faire de leur passion un métier. Et une spécialité photographie figurait bel et bien sur le papier. Kiku n'eut pas à hésiter plus longtemps. Il présenta immédiatement le projet à ses parents. Bien que les frais de scolarité soient élevés et que l'établissement se trouve en Europe, ils avaient confiance en leur fils, certains qu'il ne les décevrait pas. Ils acceptèrent. Les mois précédant son départ furent une torture pour Kiku. Il avait écumé ses moindres livres sur le sujet et se languissait des connaissances qu'il trouverait en Italie. Son rêve était à porté de main. Il allait enfin pouvoir reproduire les merveilles de la réalité. Pouvoir regarder encore et encore des moments trop vite envolés, trop vite consumés. Quand il quitta ses parents à l'aéroport, son appareil photo cognait sur sa poitrine, à l'unisson avec son cœur gonflé de bonheur.


Et toi ?

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Re: Photography is a love affair with life ❖ Kiku Honda

Message par Meilin Huang le Sam 4 Fév - 22:46

JE SUIS TROP CONTENTE DE TE VOIR JE T'AIME ON FAIT DES BÉBÉS- bon peut-être pas. Mais bienvenue et iiiiih bon courage pour ta fiche. Plein de bisous.

<3 <3 <3

et obligé nos persos ont un lien-

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Re: Photography is a love affair with life ❖ Kiku Honda

Message par Kiku Honda le Sam 4 Fév - 23:02

Woeeee *se fait agresser d'entrée de jeu X_X* D-des bébés? mais nous sommes trop jeunes, voyons >////< Et merci, je m'y atèle dès que possible :3

Oui, bien évidemment ;D je te ferai une place dans mon album avec grand plaisir hmhmhm *"Comment draguer, by un japonais"*
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Re: Photography is a love affair with life ❖ Kiku Honda

Message par Arthur Kirkland le Sam 4 Fév - 23:44

Ohhhhhhhhhh un petit Jappie tout mignon aww bienvenuuuue :D
Et bon courage pour ta fiche !
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Re: Photography is a love affair with life ❖ Kiku Honda

Message par Sondre Kjell Olsen le Dim 5 Fév - 12:20

J'espère que tu sais faire les sushis, au saumon.

Bienvenue :D
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Re: Photography is a love affair with life ❖ Kiku Honda

Message par Kiku Honda le Dim 5 Fév - 16:00

Merci beaucoup, vous deux :33

Sondre: c'est parce qu'il est jap qu'il est censé savoir faire des sushis, c'est ça? Mécéraciste/pan/
En fait, il préfère le thon rouge ;D
Sa vie c'est le thon rouge:
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Re: Photography is a love affair with life ❖ Kiku Honda

Message par Kiku Honda le Jeu 9 Fév - 15:07

*s'écroule* Je signale que ma fiche est terminée! :DD
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Re: Photography is a love affair with life ❖ Kiku Honda

Message par El Direttore le Jeu 9 Fév - 15:45

nous te souhaitons la bienvenue !

Ta fiche est validée, te voilà donc élève du Da Vinci College !

Tu commences donc désormais un cursus de Arts Visuels, spécialité Photographie
Ton numéro de chambre est le n°2
Tu peux dès à présent RP en ChatBox et dans les forums, de même que tu peux commencer ton Journal intime ou rédiger ta Fiche de relations.

Dans tous les cas, encore bienvenue et bon jeu sur Art Program Hetalia !

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