My Jolly Sailor Bold - [Gilbert Beilschmidt & Mabel Lañez]

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My Jolly Sailor Bold - [Gilbert Beilschmidt & Mabel Lañez]

Message par Mabel Láñez le Dim 20 Aoû - 18:04


Environnement général : 19ème siècle dans un monde peuplé de créatures magiques.
Nom & Prénom : Télès
Âge : Euh … Ulysse ça remonte à loin non ?
Physique : Une image vaut mieux qu’une description approximative : Clicou
Couleur de cheveux : Ses cheveux étant très très longs (trèèèèèèèèès trèèèèès), jusqu’au creux de son dos ils sont dans un joli dégradé de brun allant du plus foncé au plus clair pour après, sur la pointe de ses cheveux perdre progressivement leur couleur pour devenir presque blancs/transparents.
Yeux : bleus très clairs
Moitié poisson : sa queue est semblable à celle d’une rascasse volante, avec le même motif orange/brun.
Mental : C'est une mangeuse d'homme donc elle est plutôt du côté énervé des créatures. Elle est plutôt d'un naturel méfiant voir agressif. Mais quand elle veut manger elle devient très charmeuse et joueuse. Du temps de l'apogée des sirènes c'est elle qui piégeait le plus de marins. ;D
Caractéristiques : Comme toutes les sirènes de son espèces, elle est capable d’envouter les marins/les hommes grâce à son chant, en général, en leur faisant miroiter leurs plus grands désires.
Autres : Les sirènes à cette époque ne sont plus que par tout petit groupe voire seule car il y a de moins en moins de marins voguant sur les mers donc moins de proie. Certaines ont disparu faute de pouvoir se nourrir. Télès, elle vit seule depuis la disparition de ses sœurs : certaines mortes de fatiguent d’autres péchées par les hommes et emportées.



Gilbert Beilschmidt & Mabel Lañez

Bien loin dans la mer, l’eau est bleue comme les feuilles des bluets, pure comme le verre le plus transparent, mais si profonde qu’il serait inutile d’y jeter l’ancre, et qu’il faudrait y entasser une quantité infinie de tours d’églises les unes sur les autres pour mesurer la distance du fond à la surface.
La Petite Sirène – Hans Christian HANDERSEN


La suite de l’histoire c’est que dans ces fonds marins se dresse un royaume plus beau que tous les autres, habité par les sirènes. Eh bien désolé de vous le dire mais ce n’est plus le cas. Voilà bien des siècles que les fonds marins n’étaient plus contrôlés par un royaume tout puissant. Le peu de sirène qui existaient encore vagabondaient et relevaient plus du mirage que de la réelle existence physique et démontrée. On était loin du temps de l’âge d’or de la piraterie et des grandes découvertes, ça c’était une période faste. Maintenant les hommes avaient déserté les mers et ne quittaient pas beaucoup leur belle terre si ce n’est à bord d’immense navire impossible à approcher. Pas d’aventurier à tenter, pas de héros à détourner de son chemin, rien. Beaucoup de sirènes avait abandonné la chasse à l’homme et se contentaient d’occuper certaines mers et de se pavaner au milieu des poissons.

Télès elle n’avait rien abandonné du tout.

Elle avait vu disparaître ses sœurs les unes après les autres : chassées, affamées, épuisées… Alors elle vouait une haine assez forte à l’espèce humaine et dès qu’elle en avait l’occasion, elle s’attaquait aux pêcheurs un peu trop imprudents. Une fois qu’elle laissait un bon nombre de disparitions dans son sillage, elle changeait de cap et allait trouver refuge autre part. Mais depuis de nombreux mois maintenant, elle n’avait pas grand chose à se mettre sous la dent. Enfin rien d’humain. Au début l’idée de se rapprocher de la côte était impensable pour elle et irrecevable. Mais petit à petit ça devenait sa seule alternative.
Elle s’était alors rapprochée d’une petite ville côtière. Les bateaux étaient à quais et le port n’était pas trop fréquenté alors que le soleil commençait à peine sa route. Elle longeait la bais sans grand espoir de trouver quoi que ce soit. Il était surement trop tôt pour que les gens soient de sortie mais elle ne pouvait pas se permettre d’attendre que le matin soit un peu plus avancé, il y aurait trop de monde, donc trop de danger. Elle se rapprocha alors d’une partie du port qui semblait plus dense, où les bateaux étaient plus nombreux et plus gros.

BINGO

Quelques hommes travaillaient là par petit groupe. Ils semblaient apprêter un bateau au départ. Dissimuler dans la partie sombre de la mer elle observait. Elle attendit jusqu’à ce qu’un du groupe se détacha de l’ensemble. Un sourire carnassier s’imprima sur les lèvres de la créature qui le suivit d’un battement de queue. Agilement elle se rapprocha du bord sans le quitter du regard. Il était grand. Il semblait en avoir dans la tête et avait un air déterminé. Parfait.

Des regards comme ça elle en avait vu pleins.
La chasse était lancée.

Accoudée au rebord d’une barque, elle l’interpela enfin.

« Tu vas où comme ça les bras chargés ? Est-ce que ce sont des trésors ? J’adore les trésors. »





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